Aldigé totalement blanchi après 4 ans de bataille judiciaire : « J’ai été calomnié et traîné dans la boue »
Aldigé totalement blanchi après 4 ans de bataille judiciaire : « J’ai été calomnié et traîné dans la boue »
Le mardi 23 juin 2026 à 19:45 par David Demri
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Jean-Baptiste Aldigé vient de remporter une importante victoire devant la justice.
Condamné en première instance dans une affaire d’agression présumée impliquant un restaurateur toulousain, l’ancien président du Biarritz Olympique et actuel patron de Nissa Rugby a finalement été totalement relaxé par la cour d’appel de Toulouse.
Une décision qui met fin aux poursuites pénales engagées contre lui comme l’explique La Dépêche.
Aldigé savoure sa victoire judiciaire
Quelques heures après avoir appris sa relaxe, Jean-Baptiste Aldigé n’a pas caché son soulagement.
« Je suis content que la vérité éclate au grand jour. Tant d’années où j’ai été calomnié et traîné dans la boue. Maintenant vient le temps de faire réparer le préjudice. Je me réserve le droit d’intenter des actions en justice. Je vais aller déposer plainte pour procédure abusive à mon égard. »
L’homme d’affaires de 41 ans estime avoir été injustement mis en cause durant plusieurs années.
Une affaire née d’une rivalité personnelle
L’affaire trouve son origine dans une relation devenue extrêmement conflictuelle entre Jean-Baptiste Aldigé et Vincent, un restaurateur toulousain qu’il connaissait depuis de longues années.
Selon le dirigeant sportif, les deux hommes entretenaient autrefois de bonnes relations.
Mais la situation aurait basculé en 2018 lorsque son épouse, alors enceinte, l’aurait quitté pour rejoindre Vincent.
Une séparation qui a profondément marqué Aldigé.
Le futur dirigeant biarrot n’aurait ensuite plus vu son enfant pendant plusieurs années.
Une altercation après un match
En mai 2022, les deux hommes se retrouvent lors d’un déplacement du Biarritz Olympique à Toulouse.
Jean-Baptiste Aldigé a toujours défendu la même version des faits.
« Je disais au revoir à mes joueurs, qui partaient en vacances ce jour-là. En arrivant devant notre bus, j’ai vu Vincent. On s’est insultés puis empoignés, mais aucun coup n’a été échangé. Il ne m’a pas frappé et moi non plus. La police a assisté à tout et l’a attrapé. »
Le restaurateur soutenait au contraire avoir reçu un coup de poing avant de tomber au sol.
Les juges estiment les preuves insuffisantes
Condamné en première instance à une amende avec sursis, Jean-Baptiste Aldigé a finalement obtenu gain de cause en appel.
La cour a estimé que les éléments apportés ne permettaient pas d’établir avec certitude que des coups avaient été portés.
Selon les magistrats, la version défendue par l’ancien président du BO était au contraire corroborée par plusieurs témoignages et éléments du dossier.
Une nouvelle bataille se profile
Si le volet pénal est désormais clos, un autre dossier oppose encore les deux hommes.
Il concerne cette fois la filiation de la fille de Jean-Baptiste Aldigé.
Née après la séparation du couple, l’enfant avait été reconnue par Vincent alors que celui-ci n’en serait pas le père biologique.
Une procédure visant à contester cette reconnaissance est actuellement en cours.
« C’est devenu mon épouse », explique aujourd’hui Jean-Baptiste Aldigé à propos de la mère de l’enfant.
Un test génétique doit prochainement être réalisé afin d’établir officiellement la filiation et permettre à la fillette de porter le nom d’Aldigé.
Après avoir obtenu sa relaxe devant la justice pénale, le dirigeant sportif s’apprête donc à livrer un nouveau combat judiciaire, cette fois sur le terrain familial.
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