Un joueur du groupe France a développé une étonnante allergie : « On a vérifié si je n’étais pas en train de clamser »
Un joueur du groupe France a développé une étonnante allergie : « On a vérifié si je n’étais pas en train de clamser »
Le mercredi 15 juillet 2026 à 9:14 par David Demri
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Régis Montagne n’a pas seulement dû surmonter des blessures pour s’imposer au plus haut niveau. Le pilier du XV de France vit également avec un problème de santé particulièrement rare : une allergie au froid.
Une pathologie qui lui a longtemps fait craindre pour la suite de sa carrière et qui l’oblige encore aujourd’hui à adapter certaines habitudes.
Une allergie apparue du jour au lendemain
L’histoire remonte à son passage à Grenoble, alors que rien ne laissait présager un tel problème.
Régis Montagne raconte dans Midi Olympique comment tout a commencé :
« C’est venu d’un coup quand j’étais à Grenoble. On faisait de la cryothérapie dans des tubes. Je n’avais jamais été allergique au froid de ma vie, je me baladais toujours en short et t-shirt, même par -10 °C. Et un jour, après un match contre Montauban, en sortant du tube, j’avais des plaques rouges sur tout le corps. Rouge vif ! Je me suis pris en photo avec un coéquipier, j’avais juste une serviette autour de la taille. Quand j’ai vu le cliché, j’avais l’air d’une glace vanille-fraise : la tête vanille, le corps fraise… »
Si l’anecdote le fait sourire aujourd’hui, les conséquences ont rapidement été beaucoup plus sérieuses.
Quelques jours plus tard, lors d’un déplacement à Aurillac, les symptômes se sont brutalement aggravés.
Le pilier des Bleus se souvient d’un moment particulièrement difficile :
« Sur le coup, j’ai cru que le rugby allait être terminé pour moi. La semaine d’après, on jouait à Aurillac, il faisait 5 °C. Or, ces allergies, c’est en dessous de 8 °C qu’elles se déclenchent… C’était mon 50e match en pro et je m’en souviendrai toute ma vie : on était sorti pour faire les mêlées à l’échauffement. Je me mets à quatre pattes et quand je me relève, j’avais les mains de Mickey Mouse !
J’ai joué mais je ne pouvais pas me lier en mêlée, j’étais tombé la tête dans le sol sur la première mêlée à l’échauffement, j’avais l’œil complètement gonflé. Le doc m’avait donné un antihistaminique de première génération qui m’a complètement shooté… À la mi-temps, ils m’avaient même fait un ECG pour vérifier si je n’étais pas en train de clamser, tellement j’étais mal ! Ça a mis jusqu’au lendemain 11 h pour dégonfler… »
Une nouvelle routine au quotidien
Avec le temps, Régis Montagne a appris à vivre avec cette allergie grâce à un suivi médical adapté.
Le problème est aujourd’hui beaucoup mieux maîtrisé, même si certaines habitudes ont dû être définitivement abandonnées.
Le Clermontois explique comment il adapte désormais sa récupération :
« Depuis, même pour la récup’, j’ai banni les bains froids. Les kinés de l’équipe de France le savent : si je prends un coup, on met de l’argile, mais jamais de glace. »
Dans la chaleur et l’humidité japonaises, cette particularité ne devrait évidemment pas poser le moindre problème au pilier tricolore.
Mais cette étonnante anecdote rappelle que, derrière les performances des internationaux, se cachent parfois des histoires aussi méconnues qu’insolites.
3 Commentaires


C’est très bien de le rappeler. T’imagines un pilier qui ne peut même pas se lier en mêlée car ses mains ont tellement gonflée… et nous assis sur notre c… en train de le fustiger pour sa contre performance. Quand je dis que bien souvent on devrait se la fermer.
Tu n as pas tord ,méme si il m as declencher un fou rire en le voyant en cornet de glace fraise vanille avec des mains de mickey mouss
Et le Ricard, sans glaçon ?