Avec Thomas Ramos, Lorenzetti ne veut plus revivre le cauchemar Owen Farrell : « J’ai eu envie de vomir »

Avec Thomas Ramos, Lorenzetti ne veut plus revivre le cauchemar Owen Farrell : « J’ai eu envie de vomir »

Le mardi 4 août 2026 à 11:34 par David Demri

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Si les informations de L’Équipe venaient à se confirmer, l’arrivée de Thomas Ramos au Racing 92 ne constituerait pas seulement l’un des plus gros transferts de ces dernières années en Top 14. Elle prolongerait aussi une véritable tradition instaurée par Jacky Lorenzetti : celle d’attirer les plus grands ouvreurs de la planète.

Car depuis son arrivée à la tête du club francilien, le président du Racing 92 n’a jamais caché sa fascination pour les maîtres à jouer.

Une véritable collection de numéros 10

Au fil des années, le Racing 92 a vu défiler quelques-unes des plus grandes références mondiales au poste d’ouvreur.

Andrew Mehrtens, Dan Carter, Jonathan Sexton, Juan Martin Hernandez, François Steyn, Johan Goosen, Pat Lambie, Finn Russell ou encore Owen Farrell ont tous porté le maillot ciel et blanc.

À cette liste s’ajoutent également plusieurs internationaux français comme Rémi Talès, François Trinh-Duc, Jean-Frédéric Dubois ou Antoine Gibert.

Rarement un club européen aura réuni autant de talents au même poste.

Thomas Ramos dans un nouveau rôle ?

Selon les informations de L’Équipe, l’un des arguments avancés par le Racing pour convaincre Thomas Ramos serait justement de lui permettre d’évoluer plus régulièrement au poste de demi d’ouverture.

Une perspective qui séduirait l’international français, capable d’évoluer aussi bien à l’arrière qu’à l’ouverture.

Ce repositionnement lui permettrait d’ailleurs de marcher dans les pas de plusieurs immenses ouvreurs passés avant lui dans les Hauts-de-Seine.

Lorenzetti ne veut plus revivre les échecs récents

Ces dernières saisons, tous les recrutements prestigieux n’ont toutefois pas été des réussites.

Les passages de Siya Kolisi puis d’Owen Farrell ont laissé un goût amer au président francilien.

Il y a un an, Jacky Lorenzetti ne cachait d’ailleurs pas sa déception concernant l’ouvreur anglais.

Il expliquait :

« Owen Farrell est parti en vacances en nous disant qu’il était blessé, qu’il avait mal à la tête, qu’il voulait désormais moins jouer. Et d’un coup on le retrouve sur le terrain avec les Lions britanniques. C’est un truc que je ne comprends pas. Ça s’appelle du mensonge. J’ai eu envie de vomir. J’ai eu l’impression d’être trahi. »

Depuis, le dirigeant a clairement changé d’approche.

Il expliquait récemment ne plus vouloir recruter de stars vieillissantes à prix d’or.

Il confiait :

« On m’a proposé un Néo-Zélandais qui est un très bon joueur mais qui aura 38 ans après la Coupe du monde 2027, le tout à un salaire démoniaque. Ça, c’est fini. »

Un profil qui coche toutes les cases

Dans ce contexte, Thomas Ramos apparaît comme un candidat très différent.

À 31 ans, l’international français connaît parfaitement le Top 14, maîtrise déjà le rugby français et ne nécessiterait aucune période d’adaptation.

Contrairement aux précédentes vedettes étrangères recrutées par le Racing, il évoluerait dans un environnement qu’il connaît parfaitement.

Surtout, son profil polyvalent et son intelligence de jeu semblent correspondre à ce que Jacky Lorenzetti a toujours recherché chez ses ouvreurs.

Si son arrivée venait à être officialisée, Thomas Ramos s’inscrirait également dans une longue tradition du Racing 92, celle d’un club qui, depuis près de vingt ans, aime bâtir son projet autour des plus grands numéros 10 du rugby mondial.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

1 Commentaire

  1. Pierre 4 août 2026 at 11h- Répondre

    Il s’investit on peut pas lui enlever !

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