Le Stade Français a tout tenté pour recruter Tommaso Menoncello en 2022, en vain

Le Stade Français a tout tenté pour recruter Tommaso Menoncello en 2022, en vain

Le lundi 17 août 2026 à 10:03 par David Demri

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Bien avant que Tommaso Menoncello ne rejoigne le Stade Toulousain, Paul Gustard avait déjà tenté de convaincre le Stade Français de recruter le phénomène italien. L’ancien entraîneur de Trévise révèle aujourd’hui les coulisses de ce transfert qui n’a finalement jamais vu le jour.

Tommaso Menoncello aurait pu découvrir le Top 14 bien avant son arrivée à Toulouse.

Alors qu’il venait de quitter le Benetton Trévise pour rejoindre le Stade Français en 2022, Paul Gustard avait une idée très précise en tête : attirer avec lui le jeune centre italien, dont il était déjà convaincu du potentiel exceptionnel.

« J’ai dit à Gonzalo qu’il devait le recruter »

L’ancien technicien anglais ne cache pas avoir rapidement insisté auprès de Gonzalo Quesada.

« Quand j’ai signé au Stade français en 2022, j’ai tout de suite dit à Gonzalo (Quesada, alors manager) qu’il devait recruter ce garçon, qu’il était incroyable. On cherchait deux centres, j’ai poussé fort pour Jeremy Ward et Tommaso Menoncello. La perspective était excitante ! On a eu Ward mais je crois qu’on n’était pas en position de faire Tommaso… »

Le dossier n’ira finalement jamais au bout.

Le Stade Français recrutera Jeremy Ward, tandis que Menoncello poursuivra sa progression en Italie avant de devenir l’un des centres les plus redoutés du rugby européen.

Un talent qui sautait déjà aux yeux

Pour Paul Gustard, il n’y avait pourtant aucun doute sur le potentiel du jeune Italien.

Lorsqu’il l’a découvert à Trévise, le technicien anglais a immédiatement compris qu’il entraînait un joueur différent.

« Quand je suis arrivé, je savais que l’Italie avait commencé à développer de bons jeunes. Mais, en rejoignant Trévise, mon œil s’est directement porté sur ce garçon. Je l’ai regardé s’entraîner, je voyais sa puissance, sa vitesse, sa grande taille… Il était très physique au contact, très fort en musculation, et il pouvait continuer à bosser, encore et encore. Mais, ce que j’ai d’abord adoré chez lui, c’est sa mentalité, son désir de s’améliorer chaque jour. »

Une impression qui ne l’a jamais quitté.

« Au bout de trois jours, je me rappelle m’être dit : « Ce garçon est dans le top 5 des jeunes joueurs que j’ai entraînés. » Pourtant, j’en ai entraîné des très bons, comme Owen Farrell, Maro Itoje, George Ford, Marcus Smith, Tom Curry, Sam Underhill, George Kruis, Jamie George, Mako Vunipola ou Billy Vunipola. Mais lui était incontestablement dans mon top 5. »

Toulouse a finalement remporté la mise

Trois ans plus tard, c’est finalement le Stade Toulousain qui a réussi à convaincre Tommaso Menoncello.

Courtisé par plusieurs cadors européens, l’international italien a choisi Ernest-Wallon malgré des propositions financières plus importantes ailleurs, séduit par le projet sportif toulousain et le style de jeu développé par les champions de France.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

3 Commentaires

  1. COM'PARHASARD 17 août 2026 at 10h- Répondre

    Il est assez édifiant de constater, sous réserve que les infos contenues dans ces articles soient fondées, que les meilleurs ambassadeurs du ST ne sont justement pas toujours Toulousains (dans ce cas Alessandro Troncon). Comme quoi, la réputation d’un club, ca se fait, ca se défait…et ca se refait…

  2. Keller 17 août 2026 at 10h- Répondre

    On le sait il ait payé au rabais.lol

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  3. Kaiser54 17 août 2026 at 11h- Répondre

    Personne ne peut lutter contre l’aura de Toulouse, (ils prennent vraiment les gens pour neuneux)

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