« Le maillot du club d’abord » : Yannick Bru prévient ses joueurs à l’approche de la Coupe du monde

« Le maillot du club d’abord » : Yannick Bru prévient ses joueurs à l’approche de la Coupe du monde

Le lundi 24 août 2026 à 8:47 par David Demri

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Le manager de l’Union Bordeaux-Bègles, Yannick Bru, sait que la saison 2026 / 2027 ne ressemblera à aucune autre. Avec la Coupe du monde 2027 qui approche, de nombreux internationaux auront déjà les yeux tournés vers le XV de France. Le technicien girondin assure toutefois avoir un plan pour concilier les ambitions des joueurs avec celles du club.

L’ancien entraîneur du XV de France est conscient que cette saison sera particulière pour les internationaux.

À quelques mois de l’entrée dans la dernière ligne droite vers la Coupe du monde 2027, chaque prestation en club pourra peser dans les choix des sélectionneurs.

Yannick Bru veut protéger ses internationaux

Interrogé sur ce sujet par Midi Olympique, le manager bordelais explique que l’UBB devra trouver le bon équilibre entre les ambitions individuelles de ses joueurs et les objectifs du club.

Selon lui, tout l’enjeu sera de créer un environnement permettant aux internationaux de poursuivre leur rêve en Bleu sans perdre de vue les exigences de l’Union Bordeaux-Bègles.

« On en revient à la gestion des trois compétitions, des trois cibles de nos joueurs sur la saison. On sait que la cible « Bleu, Blanc, Rouge » va occuper une place importante dès le mois de novembre. Il faut donc qu’on crée un environnement cohérent pour leur épanouissement, pour la poursuite de leurs objectifs individuels, tout en respectant le maillot de l’UBB. »

« On a des gars intelligents »

Yannick Bru ne cache pas que cette situation représentera un défi supplémentaire pour son groupe.

Mais il estime pouvoir compter sur la maturité de ses joueurs pour éviter que les intérêts individuels ne prennent le pas sur le collectif.

« La lumière qui rejaillit sur tout le monde part toujours du maillot du club. Je sais donc que ça va être encore une saison qui va beaucoup nous challenger, mais on a la chance d’avoir des joueurs qui ont, quand même, je pense, depuis plusieurs années, mis une grosse dose de sagesse et de raison dans leur manière de fonctionner. »

Le manager de l’UBB se montre ainsi confiant quant à la capacité de son effectif à gérer cette période si particulière.

Il conclut en assurant que le groupe saura préserver les intérêts du club tout en accompagnant les ambitions internationales de chacun.

« On a des gars intelligents. Entre gens intelligents, on va arriver à trouver une manière de fonctionner qui respecte le maillot du club. »


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

7 Commentaires

  1. Ber0683 24 août 2026 at 09h- Répondre

    Je suis d’accord avec lui le maillot du club doit être pris en considération par les joueurs..et chez nous aussi….

  2. HL1315 24 août 2026 at 10h- Répondre

    Je vois la chose différemment.

    « Le maillot du club d’abord »

    Pour un ancien international, pour un ancien entraineur de l’EDF, c’est difficile à lire, à entendre.
    Voilà ce que l’organisation du rugby en France le c.onduit à dire.
    Même si l’UBB est son employeur, c’est une nième démonstration que l’EDF n’est pas la priorité du rugby en France.

    « pour la poursuite de leurs objectifs individuels » ce devrait être écrit pour la poursuite de l’objectif du rugby français.

    La semaine où la NZ à battu l’AFS chez elle de plus de 15 points et lui a pris la première place, le mois où ils vont se disputer cette première place mondiale seuls au sommet, le mois où ils vont se renc.ontrer 4 fois en 3 semaines, à un an de la coupe du monde.

    Erasmus peut dormir tranquille pour son triplet, ce n’est pas la France qui va le bouscu.ler.

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    • Ber0683 24 août 2026 at 11h- Répondre

      Si ceux qui dirigent le rugby Français faisaient certaines réformes comme supprimer les doublons par exemple,qui faussent le championnat au profit de l’EDF,ce genre de remarque de Bru et d’autres ,seraient sans doute moins présentes …

      • HL1315 24 août 2026 at 12h- Répondre

        Que le maillot du club soit pris en c.onsidération comme tu le dis, oui.
        Mais pas avant le maillot de l’EDF. Il a parlé trop vite pour moi.
        Pour les doublons, on est d’accord aussi.

    • math1907 24 août 2026 at 12h- Répondre

      Lui son métier c’est d’entraîner, manager et faire progresser ses joueurs pour in fine faire gagner bordeaux !

      Il n’a pas à faire jouer un joueur à un autre poste que celui pour lequel le club l’emploi!

      Bru sait pertinemment que jalibert peut jouer derrière et le fera sans doute jouer à ce poste si pour X raison ce devait être nécessaire pour L’UBB à un moment donné !

      Mais c’est l’un des meilleurs ouvreur du monde et il n’a pas à s’en priver pour l’entraîner pour l’EDF !

      Et ça n’empêche en rien d’aimer l’EDF !

  3. JeanmarcMourillon 24 août 2026 at 10h- Répondre

    FG le soudeur aura jamais eu autant de joueurs à sa disposition et dans des temps aussi longs…
    Jamais un entraineur aura eu ce privilège…
    Tout ça pour quels résultats ?
    Le T6 ? contre des équipes européennes à la ramasse pour certaines ou en reconstruction totale ?
    Bref….. totalement ok avec Yannick Bru

  4. HL1315 24 août 2026 at 11h- Répondre

    Espérer que Galthié ou tout autre sélectionneur — Mola, Bru, Piquéronies, Caudullo, Hansen… — fasse mieux qu’Erasmus avec son équipe à disposition 5 mois par an, tous les ans, c.ontre à peine 4 mois tous les 4 ans pour le XV de France, c’est quand même oublier une différence de c.ontexte énorme.

    On a beau ne pas aimer Galthié, il ne faut pas rêver : dans les c.onditions actuelles, difficile d’imaginer qu’un autre sélectionneur ferait des miracles.

    Et pour la prochaine Coupe du monde, il faudra 7 matchs d’affilée pour aller au bout. L’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande, avec leur » Four Nations » et cette saison, leur « Greatest Rivalry », disposent de compétitions où ils peuvent aligner 4 à 6 matchs de très haut niveau. Ce qui leur permet d’avoir encore un temps d’avance dans la préparation d’une Coupe du monde par rapport au T6N entrecoupé de semaines off.