Inarrêtable, l’ancien Toulonnais Jiuta Wainiqolo marche déjà sur le Top 14
Inarrêtable, l’ancien Toulonnais Jiuta Wainiqolo marche déjà sur le Top 14
Le dimanche 13 septembre 2026 à 19:14 par David Demri
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Deux essais, plusieurs actions décisives, six franchissements et neuf défenseurs battus : Jiuta Wainiqolo a livré une prestation phénoménale lors de la victoire du LOU face au Racing 92 (48-31). Pour sa première apparition de la saison, le meilleur marqueur du précédent Top 14 a immédiatement repris ses bonnes habitudes.
Patrice Collazo connaissait parfaitement le danger. Après l’avoir entraîné au Rugby Club Toulonnais, le manager francilien savait que laisser de l’espace à l’ailier fidjien pouvait devenir fatal. Son équipe n’est pourtant jamais parvenue à ralentir le joueur de 27 ans.
Des fourmis dans les jambes
Wainiqolo aurait déjà pu jouer lors de la première journée contre Clermont. Le staff lyonnais avait cependant choisi de le laisser travailler avant de lancer sa saison à Créteil.
Via L’équipe, Karim Ghezal a expliqué comment son ailier avait préparé son retour :
« Il était apte la semaine dernière. Et il s’était entraîné avec les espoirs pour travailler, comme tous ceux qui ne jouaient pas contre Clermont (40-36). »
Jiuta Wainiqolo n’a pas attendu longtemps pour se signaler. Sur le premier essai lyonnais, il a déposé Selestino Ravutaumada avant d’adresser un coup de pied de recentrage qui a totalement désorganisé la défense du Racing. Dylan Cretin a profité de cette première brèche pour marquer.
L’ancien Toulonnais a ensuite multiplié les accélérations, les changements d’appuis et les petits coups de pied dans le dos de la défense. À chacune de ses interventions, les Racingmen ont été contraints de reculer ou de dépenser énormément d’énergie.
Collazo avait pourtant donné la solution
La stratégie pour contenir le Fidjien était connue. Encore fallait-il parvenir à l’appliquer et lui retirer les grands espaces qu’il affectionne.
Patrice Collazo a regretté le manque de pression exercé par son équipe :
« Jiuta, si vous lui laissez 50 mètres pour accélérer, 50 m à droite, 50 m à gauche, et vous rajoutez la piste en tartan, ça fait un paquet de mètres à défendre. Mais si on le met sous pression sur des ballons hauts, c’est plus compliqué pour lui. »
Le Racing a fait exactement l’inverse. Wainiqolo a régulièrement récupéré le ballon avec suffisamment de temps pour observer le placement adverse, choisir sa trajectoire puis lancer ses accélérations. Le résultat est impressionnant : six franchissements et neuf défenseurs battus.
Deux essais et des cadeaux pour ses partenaires
Après avoir largement participé aux essais de Cretin et de Liam Allen, Wainiqolo a combiné avec son compatriote Iosefo Masi pour envoyer le centre derrière la ligne. Les deux Fidjiens ont fait exploser la défense grâce à plusieurs échanges le long de la touche.
Karim Ghezal avait volontairement associé les deux joueurs :
« Dès qu’il joue avec Masi, quelque chose se passe entre les deux. Donc j’ai laissé Masi pour son premier match. »
Wainiqolo a ensuite inscrit deux essais en seconde période. Il aurait même pu s’offrir un triplé, mais a préféré servir Gabin Lorre pour lui offrir une réalisation supplémentaire.
« Il y a des trucs que seul lui sait faire »
Devant ce festival, Dylan Cretin a reconnu que certaines actions de son coéquipier dépassaient largement le cadre du plan préparé par le LOU.
Le troisième ligne international n’a pas caché son admiration :
« Il est trop fort ! Tout le monde l’a vu ! On prépare un plan de jeu pour gagner le match et, après, lui, il fait à sa sauce tout en restant dans ce plan. Mais il y a des trucs que seul lui sait faire et que toi, tu ne maîtrises pas. »
Meilleur marqueur du Top 14 la saison dernière avec 18 essais, Jiuta Wainiqolo n’aura donc eu besoin que d’une rencontre pour rappeler l’étendue de son talent. Face à un Racing 92 totalement dépassé, le nouveau phénomène lyonnais a repris son festival exactement là où il l’avait laissé.


Avoir mis ce joueur dehors équivaut à une faite professionnelle grave de Mignoni .En droit du travail c’est un licenciement sans indemnités.
Voilà celui qui fait gagner les match
Peut être la pire erreur du soit disant entraîneur-patron avec celle du perce muraille Argentin
Incompréhensible et honteux….
On en paie les conséquences, et ce n’est pas pret d’etre terminé de ĺ »avoir viré lui et Isa pour Ferté et Mercer.
Je sais que Mercer, c’etait un choix du président, mais on a du enlever un non jiff (waniqolo)et un 3eme ligne ( isa)
Ferté n’est pas Waniqolo et mercer est bien moindre qu’isa
pour se manger narogo derrière
Un non JIFF inconnu
Mr Mignoni n’est pas seul responsable de son départ . Le président avait déclaré qu’il réclamer trop d’argent . Il est vrai qu’il a préféré mettre de l’argent sur Mercer ! Il est le patron , c’est lui qui paye mais les nombreuses erreurs de gestion d’effectif lui coûtent cher et pour de piètres résultats
C’est le père mignoni qui voulait faire de la place au minot ferté car il jugeait que Jiuta était trop fêtard.
Mais en attendant il casse des reins tous les week-ends et a fini meilleur marqueur l’an dernier.
Pierrot sois gentil prend le chèque et va entraîner Clermont.
Faux et je connais Facu. Il voulait rester à Toulon par dessus tout et l’argent n’était pas son choix principal.
C’est le président qui avait choisi Mercer.
Ils ont raconté des sornettes.
Il y a eut les mêmes mensonges pour Juita mais qui lui a rectifie les fausses informations du rct ainsi que le lou d’ailleurs.
Eric
La faute indélébile de Mignoni
Et on va la subir de nombreuses saisons
Mettez le match en Replay au staff toulonnais.
Et surtout ouvrez bien vos yeux!
Eric
Dans mon boulot j’aurais ètè remercié direct …
Ne vous inquiétez pas, le Grand Mignoni a resigné Sinzelle et viré le meilleur ailier du championnat, tout va bien.
L’entre soi….
Les moules s’accrochent aux rochers !
Le couteau que l on remue ds la plaie,ce choix de laisser partir wainiqolo et isa et de remplacer fainga anuku par brex n oublions pas,et rajoutant lebail pour remplacer d’anglot,narmania pour remplacer setiano et javakia c est le bilan recrutement de mignoni,emmanuelli on rajoutera mercer à prix d or pour bién plomber le sc ôn a des amateurs payés comme des stars du cinéma ds ce staf avec ûn président certes qui investi mais qui est d une ́naivete et légèreté rugbistique incroyable , on rajoutera les recrutements de kolbe ,biggar à prix d or ,carbonel vire,garbisi lucchesi , et j en oublie,2 amateurs mignoni et emmanuelli et un pauvre président investisseur qui par sa ́naivete et incompétence crache 10 millions par an et tiént le rct sous l oxygène de son porte monnaie mais én grande partie à cause de son incompétence ,collazo 3 4 ans et mignoni,depuis 5 ans avec lolo emmanuelli 10 ans de disette de régression de non jeu,de non spectacle et on se demande pourquoi.
Boudjellal avait ces défauts ,ces rates, mais il était réactif et il corrigeait très vite il n avait pas 10 millions à investir chaque année,c est pour cela Qu il a payé cash la boulette Galthier et Qu il a du vendre illico.’on voit ds les choix des compos,Qu il y a des choix difficiles à comprendre si é 5 ans,tu progresses pas tu t en vas heureusement,il y a un point positif c est le centre de formation qui sort des mîors de talent chose Qu avec collazo,on avait même pas.mr l’empire OK et merci pour l investissement, mais vs auriez dû prendre un président délégué pour le sportif type Eric champ gallion,d herrero ou autre,on en serait pas là
et ou en sommes nous de la vraie vérité sur son départ de Toulon ??? après les contradictions ou contre vérité entre Ghézal , lemaître et Mignoni ??? où en sommes nous ?? qui sont les men teurs ?? qui a pris les supporters pour des c.ns ???
Impardonnable.
Impardonné.