« Tu peux tuer un mec avec un coup de pied dans la tête » : les Causeries de la Rade furieux après les gestes sur Swan Rebbadj

« Tu peux tuer un mec avec un coup de pied dans la tête » : les Causeries de la Rade furieux après les gestes sur Swan Rebbadj

Le mardi 22 septembre 2026 à 12:10 par David Demri

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Après avoir dénoncé l’essai accordé à Castres malgré la panne de l’assistance vidéo, les intervenants des Causeries de la Rade ont également concentré leur colère sur plusieurs actions de la fin de rencontre. Swan Rebbadj se retrouve au cœur de leurs critiques, avec notamment une séquence impliquant Rémy Baget à la 74e minute.

Pour les intervenants du podcast, ces situations auraient mérité une intervention des officiels. Ils estiment surtout qu’elles ont eu une importance considérable dans une rencontre finalement remportée de deux points par Castres (29-27).

« Il lui a mis un shoot dans la tête »

La première séquence dénoncée intervient à quelques minutes de la fin. Les Causeries évoquent une action entre Rémy Baget et Swan Rebbadj qu’elles jugent particulièrement dangereuse.

Ils ne comprennent pas pourquoi les images disponibles n’ont pas provoqué une intervention :

« Si c’était que ça… Sauf que derrière, à la 74ème minute de jeu, la manchette de Rémy Baget sur Swan Rebbadj suivi d’un coup de pied dans la tête. Si on le voit aux images Canal +, si le mec à moitié bourré avec sa bière arrive à voir la vidéo et à la mettre sur les réseaux, l’arbitre vidéo il fait quoi ? »

La comparaison avec d’autres interventions vidéo nourrit leur incompréhension :

« On nous fait des arbitrages vidéo pour des plaquages hauts, des prises au coup, mais là non ? Il lui a mis un shoot dans la tête au mec ! Il lui met un coup d’épaule puis un coup de pied. J’espère que le RCT va le citer, on a les images. »

« Tu peux tuer un mec avec un coup de pied dans la tête »

Les intervenants vont beaucoup plus loin en réclamant une sanction importante contre l’ailier castrais.

Ils insistent également sur le fait que Baget a ensuite pesé directement sur la fin de la rencontre.

Pour eux, la nature du geste ne laisse aucune place à la banalisation :

« Comment il peut y avoir autant de caméras et d’officiels sur un match et ne pas voir ces gestes ? Ce n’est pas un geste caché, c’est un geste assez grave. C’est un coup de pied, c’est un geste de connard, il faut dire les termes et ça n’a pas sa place sur tous les terrains de sport. Tu peux tuer un mec avec un coup de pied dans la tête. »

Ils réclament alors une sanction très lourde :

« Derrière cette action, Baget inscrit l’essai de la victoire et il empêche l’essai de Jones. Il doit prendre un carton rouge et ne plus jouer pendant six mois, le mec te fait deux actions décisives en fin de match. »

« Il faut quoi de plus ? »

Une autre situation concernant Swan Rebbadj concentre ensuite leurs critiques.

Sur un contact en fin de rencontre, les intervenants considèrent que le deuxième ligne toulonnais est victime d’un coup d’épaule qui aurait pu entraîner une pénalité en faveur du RCT.

Ils ne comprennent pas que l’action n’ait finalement débouché sur aucune sanction :

« Puis dernier point : le coup d’épaule sur Swan Rebbadj, la tête part en arrière, mais il n’y a rien de clair et évident selon l’arbitre. Tout simplement car s’il siffle faute, Toulon a la pénalité de la gagne mais il ne fallait pas que Toulon gagne le match. A chaque fois qu’on va à Castres, on se fait avoir sur la dernière action. »

L’un des intervenants reconnaît lui-même la possibilité de manquer d’objectivité, tout en maintenant son analyse de l’action.

La décision arbitrale reste pour lui incompréhensible :

« Peut-être que je ne suis pas objectif, mais je vois ce plaquage dangereux en direct. Il faut quoi de plus ? Il faut que la tête explose pour siffler ? Il y a de l’argent en jeu, des phases finales en jeu, c’est un championnat qui ne se joue à rien et là on nous prive d’une victoire pour des conneries et pour des arbitres qui se cachent. »

La pression du public de Castres pointée du doigt

Les Causeries avancent enfin une explication à cette absence de pénalité. Selon elles, prendre une décision susceptible d’offrir la victoire à une équipe à l’extérieur dans les dernières minutes expose l’arbitre à une forte pression.

Il s’agit de leur interprétation de la séquence, qu’ils mettent en relation avec le contexte général de la rencontre.

Ils estiment que l’absence d’image totalement incontestable a permis à l’arbitre de ne pas intervenir :

« L’arbitre peut potentiellement donner la victoire pour l’équipe à l’extérieur donc il cherche une faute qui soit à 200% sûre sinon il prend la pression. Comme il n’a pas une image 100% claire, il se dédouane totalement, il ne prend pas de décision et rien à foutre. »

Les intervenants rappellent également qu’une action de Tomás Albornoz avait précédemment été jugée de manière similaire sans pénalité contre Toulon.

Ils estiment néanmoins que l’ensemble du contexte aurait dû conduire à une autre décision :

« Quand tu regardes la vidéo du coup d’épaule sur Rebbadj, Albornoz avait fait la même un peu plus tôt et il ne nous a pas pénalisé. Mais quand tu prends le contexte du match avec l’essai qui ne doit pas être accordé, quand tu es à 90% sûr, tu dois siffler. »

Pour eux, le fait que le RCT évoluait à l’extérieur a également pesé :

« Ce n’est pas de la compensation mais là il ne siffle pas car le RCT joue à l’extérieur. Si c’est à Mayol, c’est carton orange et pénalité car c’est arbitrage maison. C’est tellement habituel en Top 14 un arbitre qui se dédouane dans les dernières minutes pour ne prendre aucune décision pour l’équipe à domicile, on a l’habitude, ça arrive souvent. »


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.
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10 Commentaires

  1. galéjades 22 septembre 2026 at 12h- Répondre

    C’est suite à ce scandale que nous verrons si la ligue SOUHAITE VRAIMENT PROTÉGER LES JOUEURS ou pas.
    Je ne connais pas le règlement et les possibilités offertes pour lutter contre ces abominations (citation, plainte, …) , mais je trouve que l’on n’entends pas assez de réclamation précises de nos responsables.
    Le silence des instances nationales Ligue, fédération, syndicat des joueurs est terrible également.
    Comme si une chape de plomb pesait sur les têtes …

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    • JeanmarcMourillon 22 septembre 2026 at 12h- Répondre

      Et l’autre qui hurle sur le bord du terrain on l’entend plus là du coup ….
      Silence radio à priori……

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  2. Ber0683 22 septembre 2026 at 12h- Répondre

    Et la citation de Baget……c’est pour quand ????Vraiment lamentable…..
    ..

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  3. JN 22 septembre 2026 at 12h- Répondre

    Il fait quoi notre président ? il est pas sensé protéger ses joueurs ?

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  4. Patpau 22 septembre 2026 at 12h- Répondre

    Il faut aussi que les joueurs se prennent pour des footballeur. En stimulant un coup comme M, Rebadj sur le placage. Sur le coup bonne décision arbitrale soyez honnêtes de le reconnaître. Restez des hommes et cessez de jouer les pleureuses.

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  5. JP2683 22 septembre 2026 at 12h- Répondre

    Ca manque de C……s chez nos dirigeants , protection des joueurs qu’ils disaient …………

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  6. diegorct66 22 septembre 2026 at 13h- Répondre

    Pourquoi attendre une hypothétique citation de la ligue ?!
    Nos dirigeants n’ont qu’à le FAIRE !

  7. JP2683 22 septembre 2026 at 13h- Répondre

    Relis le début de mon post ci-dessus tu auras ta réponse diego .

  8. Put... Co. 22 septembre 2026 at 14h- Répondre

    A Toulon on aime donner mais pas recevoir
    Il en pense quoi Botha…