Théo Attissogbe pourrait définitivement changer de poste !
Théo Attissogbe pourrait définitivement changer de poste !
Le mercredi 21 octobre 2026 à 8:58 par David Demri
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Théo Attissogbe est en train de prendre une nouvelle dimension à la Section Paloise. Étincelant lors de la victoire contre Leicester (41-17) en Champions Cup, l’international français de 21 ans confirme ses qualités au poste d’arrière.
Une évolution loin d’être improvisée puisque Sébastien Piqueronies reconnaît avoir élaboré un véritable projet avec son joueur. De quoi lui ouvrir de nouvelles perspectives avec le XV de France, notamment après le forfait de Thomas Ramos pour les rencontres de novembre.
Les chiffres de Théo Attissogbe face à Leicester témoignent de son influence sur le jeu palois.
Avec 105 mètres parcourus ballon en main, neuf défenseurs battus et deux franchissements, le jeune international a multiplié les initiatives offensives.
Une prestation remarquable, mais qui n’a rien d’une surprise pour son manager.
Sébastien Piqueronies a d’ailleurs répondu avec le sourire :
« Ce n’est pas qu’aujourd’hui que vous avez constaté le talent de Théo ».
Champion du monde U20 en 2023 et déjà crédité de 16 sélections avec les Bleus, Attissogbe démontre qu’il peut être bien davantage qu’un ailier capable de conclure les actions.
Piqueronies annonce un véritable plan pour Attissogbe
Depuis plusieurs mois, la Section Paloise développe progressivement les qualités de son joueur au poste d’arrière.
Cette saison, Attissogbe a déjà évolué à quatre reprises avec le numéro 15, soit autant que sur l’ensemble de l’exercice précédent.
Une progression volontaire, destinée à lui permettre de prendre davantage de responsabilités dans l’organisation offensive.
Sébastien Piqueronies explique cette évolution dans des propos relayés par Actu Rugby :
« Depuis un an, nous l’exposons un peu plus à l’arrière, pour le bien de l’équipe et le bien de Théo. Quand Théo a du champ, de l’espace et des décisions à prendre, il joue bien au rugby en général ».
Interrogé sur cette utilisation de plus en plus fréquente, le manager béarnais a confirmé que les deux hommes avaient « un plan », ajoutant : « Et on le tiendra ».
Sa conviction sur l’avenir de son joueur est particulièrement forte.
« Je pense qu’il deviendra un arrière de référence. »
À Pau, le repositionnement d’Attissogbe s’inscrit donc dans une stratégie de développement à long terme.
Une comparaison prestigieuse avec Serge Blanco
Les qualités du Palois avaient déjà retenu l’attention à l’étranger.
En juillet 2025, après une courte défaite de l’équipe de France contre les All Blacks (31-27), plusieurs observateurs néo-zélandais avaient salué sa prestation à l’arrière.
Le New Zealand Herald avait même établi une comparaison avec Serge Blanco, l’une des grandes figures de l’histoire du rugby français.
Une référence prestigieuse que Sébastien Piqueronies a accueillie avec prudence.
Interrogé sur ce rapprochement, le manager palois a répondu :
« Blanco ? Vous faites peut-être référence à une histoire, une culture de la formation française ».
Sans chercher à alimenter la comparaison, le technicien préfère accompagner la progression de son joueur, dont les qualités semblent particulièrement adaptées aux exigences actuelles du poste.
Sa vitesse, sa détente et son aisance sous les ballons hauts constituent notamment des atouts précieux.
Une occasion à saisir avec le forfait de Thomas Ramos
Cette évolution pourrait rapidement avoir des conséquences pour le XV de France.
Thomas Ramos, habituel titulaire à l’arrière, est forfait pour la fenêtre internationale de novembre après une rechute de sa blessure à une cuisse.
Fabien Galthié devra donc envisager d’autres solutions pour les rencontres contre les Fidji, l’Afrique du Sud et l’Argentine.
Théo Attissogbe fait partie des candidats crédibles, d’autant qu’il a déjà été utilisé à ce poste avec les Bleus.
Ses performances actuelles à Pau pourraient renforcer sa candidature, même si aucune décision n’a encore été annoncée concernant sa place dans l’équipe.
Le principal intéressé, lui, ne souhaite pas choisir définitivement entre les postes d’ailier et d’arrière.
Il avait expliqué à Sud Ouest sa volonté de rester polyvalent :
« J’ai envie de cultiver cette polyvalence. Je n’ai pas envie de savoir sur quel poste je suis le meilleur, je veux juste être performant sur les deux ».
Une polyvalence qui pourrait devenir un argument supplémentaire au moment où Fabien Galthié doit composer avec plusieurs absences dans ses lignes arrière.


Non pitié ras le bol des changements de postes.
Nous avons des arrières tout de même en France. Buros Barré etc.
Donc stop.
Eric
Il veut pas se reposer
Ce week-end pour commencer !
Ce n’est pas vraiment un changement de poste pour lui. Comme Mathis Ferté avant qu’il ne vienne chez nous, je l’ai aussi souvent vu jouer arrière qu’ailier. Ça a bien réussi à certains comme Médard chez les Toulousains.