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Affaire Aramburu : pourquoi Le Priol et Bouvier n’auraient jamais dû se trouver ensemble

Affaire Aramburu : pourquoi Le Priol et Bouvier n’auraient jamais dû se trouver ensemble

Le dimanche 6 septembre 2026 à 23:56 par David Demri

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C’est un élément particulièrement lourd du dossier : au moment de la mort de Federico Martin Aramburu, Loïk Le Priol et Romain Bouvier étaient sous contrôle judiciaire. Ils n’avaient le droit ni de se fréquenter ni de détenir une arme.

Les deux hommes se trouvaient pourtant ensemble et armés dans la nuit du 18 au 19 mars 2022 à Paris. C’est au cours de cette soirée que l’ancien international argentin a été mortellement atteint par plusieurs tirs, après une altercation survenue dans une brasserie de Saint-Germain-des-Prés.

Une précédente affaire d’une grande violence

Les restrictions imposées à Loïk Le Priol et Romain Bouvier trouvaient leur origine dans une autre affaire judiciaire. En 2015, les deux hommes appartenaient au GUD, le Groupe union défense, une organisation d’extrême droite dissoute en 2024.

Avec d’autres membres du groupuscule, ils avaient agressé un ancien dirigeant du mouvement. La victime avait été déshabillée, violemment frappée et filmée durant son passage à tabac.

Jugés plusieurs années après les faits, Loïk Le Priol et Romain Bouvier ont été reconnus coupables. Le premier a été condamné à deux ans de prison ferme et le second à trois ans ferme.

Une double interdiction qui n’a pas été respectée

Au moment des faits ayant coûté la vie à Federico Martin Aramburu, les deux hommes faisaient donc l’objet de mesures judiciaires particulièrement claires. Ils ne devaient pas entrer en contact et ne pouvaient pas porter d’arme.

Leur présence commune cette nuit-là, ainsi que l’utilisation de plusieurs armes à feu, devraient logiquement occuper une place importante dans les débats devant la cour d’assises de Paris.

Ce passé judiciaire ne permet pas, à lui seul, de préjuger de leur responsabilité dans les accusations actuellement examinées. Il apporte toutefois un éclairage majeur sur le contexte dans lequel les faits se sont déroulés et sur les interdictions auxquelles les deux accusés étaient soumis.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.
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3 Commentaires

  1. Raffidinfluence 7 septembre 2026 at 07h- Répondre

    Apres la première bagarre, ils sont revenus flingues Arumburu avec des armes, ces lâches. J’espère qu’ils vont prendre 30 ans avec des peines incompréhensibles.

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  2. Garry19 7 septembre 2026 at 09h- Répondre

    Je n’ai pas l’impression d’avoir relevé dans tous les médias mainstream une quelconque corrélation avec l’idéologie de ces pourris et leur projet de rejoindre le camp du bien en Ukraine pour défendre les valeurs de la démocratie…pour rappel ils ont été interpellés en Hongrie juste après leur crime odieux et s’apprêtaient à combattre dans les nouvelles « brigades internationales »…le fameux bataillon Azoz, qui arbore des emblèmes naz.is, qui recueille les extrémistes de Svoboda, pravi sector, ces gens qui défilent en faisant le salut na.zi sur des avenues de Kiev baptisé Bandera ce fameux héros vénéré en Ukraine pour ces massacres de j.uifs, de polonais, de communistes…j’invite tous ceux qui vont me décerner un pouce rouge à se pencher sur les horreurs sourcées commises là bas en 1941, sur le ravin de babi yar, sur les barbaries commises sur des polonais en Volynie courant 1943… »celui qui ne connait pas d’histoire est condamné à la revivre »

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  3. olivier83 7 septembre 2026 at 10h- Répondre

    GUD/JG même combat, mêmes méthodes, la lâcheté comme moteur…