Anthony Jelonch prévient les bordelais : « Pendant une heure et demie, il n’y aura plus de copains »
Anthony Jelonch prévient les bordelais : « Pendant une heure et demie, il n’y aura plus de copains »
Le mercredi 8 avril 2026 à 8:03 par David Demri
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Le troisième ligne du Stade Toulousain, Anthony Jelonch s’est confié dans les colonnes du journal La Dépêche, à l’approche du quart de finale de Champions Cup à venir contre l’Union Bordeaux-Bègles.
Il l’affirme : tout le monde attend ce quart de finale Européen, aussi bien les toulousains que les bordelais.
Il s’attend à un très beau match de rugby entre deux équipes françaises en forme. Extrait:
C’est sûr que c’est une affiche que tout le public apprécie. C’est une affiche que les joueurs, nous les Toulousains mais également les Bordelais pour en avoir parlé avec eux, on aime jouer parce qu’il y a souvent beaucoup de jeu dans ce genre de match. Et du coup, ça donne souvent des beaux matchs de rugby.
On voit que le match d’il y a 15 jours en championnat a connu 46 minutes de temps de jeu effectif. C’est une équipe qui met beaucoup de combats devant et qui possède beaucoup de facteurs X derrière. On sait qu’il va falloir qu’on soit très collectif, que ce soit offensivement et défensivement ce week-end si on veut espérer quelque chose.
Il est conscient que si cette affiche digne d’une finale se joue finalement en quart de finale, c’est en partie de leur faute avec une phase de poule poussive. Extrait:
On n’a pas fait le job en poule. On a eu ces deux défaites spéciales sur synthétique, sous la pluie. On ne cherche pas d’excuses, mais il s’agissait de conditions très difficiles. Et on n’a pas su s’adapter sur ces deux matchs. De toute façon, on sait très bien que dans cette compétition, tu peux te qualifier en gagnant qu’un match et aller au bout.
Mais c’est vrai qu’on n’a pas fait le job sur le début de compétition. Même si l’an dernier, c’était la même chose. On fait le job, on gagne les quatre matchs, mais on finit huitième qualifié. Donc, je ne sais pas s’il y a de bonnes ou de mauvaises recettes. Le seul truc maintenant, en phases finales, c’est que chaque match est important et on a envie de performer.
Pour lui, affronter une équipe française n’est en aucun cas un problème. Il l’affirme : les bordelais et les toulousains s’apprécient beaucoup. Extrait:
Non, ça ne nous gêne pas du tout. On s’aime bien, en plus, entre Toulousains et Bordelais, quand on est avec l’équipe de France. Mais le jour de match, ça sera différent. Et pendant une heure et demie, il n’y aura plus de copains.
Avant de défier l’UBB, il est conscient que le groupe toulousain va devoir régler quelques détails. Extrait:
À Bordeaux, on fait une très bonne première mi-temps où on ne prend pas beaucoup de points. Après, c’est sûr que sur la seconde mi-temps, on a pris un peu plus de points, mais ce qu’il y a, c’est qu’on a perdu un peu plus de ballons. Ensuite, face à Montpellier, on a été moyen sur les sorties de camp ; ce qui leur a permis de marquer des points assez facilement. Et contre Bristol, c’est vrai qu’on prend 4 ou 5, mais c’est dû aussi au score déjà nettement en notre faveur. D’autant qu’on prend deux essais sur deux contres.
C’est vrai que le match de Bordeaux et le match de Montpellier, c’était deux matchs où on les a trop laissés rentrer dans notre zone des 22 mètres. Et maintenant, on sait très bien que les équipes marquent beaucoup de points quand elles arrivent à rentrer dans les 22. Donc à nous de ne pas laisser les Bordelais rentrer dans les 22.
1 Commentaire


oulalah les bordelais doivent trembler…bouh fais moi peur!