Après Thomas Ramos, un nouvel immense séisme secoue le Stade Toulousain avec encore un départ !
Après Thomas Ramos, un nouvel immense séisme secoue le Stade Toulousain avec encore un départ !
Le mercredi 19 août 2026 à 13:46 par David Demri
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Le départ de Thomas Ramos vers le Racing 92 ne sera pas le seul événement marquant de la fin de saison au Stade Toulousain. Après dix saisons passées au poste de manager du haut niveau, Jérôme Cazalbou quittera lui aussi le club rouge et noir. Une décision qui mettra un terme à une aventure exceptionnelle pour l’un des plus grands artisans des succès toulousains.
L’émotion devrait être particulièrement forte à Ernest-Wallon lors de la dernière rencontre à domicile de la saison régulière 2026-2027. Comme chaque année, le public toulousain rendra hommage aux joueurs et membres du club qui s’apprêtent à quitter l’institution.
Si tous les regards seront naturellement tournés vers Thomas Ramos, un autre visage emblématique sera également célébré : celui de Jérôme Cazalbou.
Un palmarès tout simplement exceptionnel
Peu de personnalités peuvent afficher un tel parcours au Stade Toulousain.
Comme joueur, Jérôme Cazalbou a remporté sept Boucliers de Brennus et une Coupe d’Europe. Depuis son arrivée dans l’encadrement sportif, son palmarès s’est encore enrichi avec six nouveaux titres de champion de France et deux sacres européens.
Au total, il quittera le club avec treize Boucliers de Brennus et trois Coupes d’Europe à son actif, un bilan exceptionnel dans l’histoire du rugby français.
Dix saisons au cœur de la réussite toulousaine
Nommé manager du haut niveau en 2018 après avoir retrouvé le Stade Toulousain un an plus tôt, Jérôme Cazalbou s’était fixé un objectif clair : accomplir dix saisons dans cette fonction.
La saison 2026-2027 sera donc la dernière comme l’explique La Dépêche.
Son rôle, souvent discret mais essentiel, consistait à assurer le lien entre les différentes composantes du club afin de permettre aux staffs professionnels et Espoirs de se concentrer pleinement sur l’aspect sportif.
Au fil des années, il est devenu l’un des rouages essentiels du fonctionnement du Stade Toulousain.
Un homme respecté dans tout le rugby français
Ancien consultant pour France Télévisions, Jérôme Cazalbou bénéficie également d’une forte reconnaissance bien au-delà des frontières toulousaines.
Arbitres, dirigeants, agents ou entraîneurs adverses saluent régulièrement sa connaissance du rugby et sa capacité à faire avancer les dossiers en toute discrétion.
Depuis plusieurs années, il formait avec Didier Lacroix et Ugo Mola un trio particulièrement stable, devenu l’un des principaux symboles de la domination du Stade Toulousain sur le rugby français.
Une page importante de l’histoire du club va se tourner
Le départ de Jérôme Cazalbou dépasse largement le simple changement d’un membre du staff. Depuis son retour au club, le Stade Toulousain a construit l’une des périodes les plus fastes de son histoire, en multipliant les titres nationaux et européens tout en conservant une remarquable stabilité dans son organisation.
Cette continuité est souvent citée comme l’une des grandes forces du club toulousain. Là où de nombreuses équipes modifient régulièrement leur organigramme sportif, Toulouse s’est appuyé pendant près d’une décennie sur un noyau dirigeant quasiment inchangé. Le départ de Jérôme Cazalbou marque donc la fin d’un cycle particulièrement réussi.
Si le Stade Toulousain a démontré au fil de son histoire sa capacité à se renouveler sans perdre son identité, remplacer une personnalité aussi expérimentée et aussi respectée représentera un défi important. À l’image du départ annoncé de Thomas Ramos, cette fin de saison symbolisera le passage de relais entre une génération qui a profondément marqué l’histoire du club et celle qui aura désormais la responsabilité d’entretenir cet exceptionnel héritage.
9 Commentaires


Ce départ est plus préjudiciable que celui de Ramos …
On va enfin assister à la chute du St,
L’ organisation qu’il a mis en place va lui survivre, et la force du ST c’est L’INSTITUTION!! Rien ni personne n’est supérieur à l’ Institution et j’ai bien peur que ton rêve suprême ne voit jamais le jour.
OK, mais il ne rentre pas dans le SC….
J’habitais à Pechbonnieu comme lui et on était ensemble sur une liste pour des élections municipales. On s’est fait ramasser…A l’époque il travaillait à la Société Générale. Un mec très sympa et discret, il va manquer au ST
tu devrais te presenter dans le coin,
tu m’as l’air d’avoir pas mal de soutiens ici
tu serais élu haut la main 🙂 🙂
J’y songe….mais mon rêve ultime c’est de monter une liste de gauche dans le Var, je suis sûr qu’il y a un truc à faire, je vais demander à Dranix!!
Oublie que t’as aucune chance, vas-y fonce ! Sur un malentendu, tout peut arriver.
😉
Et un commentateur TV de haut niveau !
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