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Aurillac va déposer plainte pour retrouver les agresseurs

Aurillac va déposer plainte pour retrouver les agresseurs

Le samedi 28 mars 2026 à 19:20 par David Demri

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Le Stade Aurillacois passe à l’offensive pour laver l’affront. Au lendemain de la violente agression d’un journaliste en tribune de presse lors de la réception de Biarritz, le président Christian Millette a convoqué les médias pour clarifier la position du club.

Face à ce qu’il qualifie d’accrochage « sérieux et inadmissible », le dirigeant cantalien a promis des sanctions exemplaires.

Le club se porte partie civile contre les agresseurs

L’enquête progresse et le club ne compte pas rester spectateur. Christian Millette a confirmé avoir échangé longuement avec la victime, Thomas Palmier, pour lui assurer le soutien total de l’institution.

« Je l’ai eu pour savoir comment il allait, pour m’excuser, lui présenter tous mes regrets, notre compassion et notre accompagnement. » a déclaré le président, insistant sur le fait que la victime est un « enfant du club ».

Mais au-delà du soutien moral, l’action est désormais juridique. « Pour que nous puissions porter plainte il faut impérativement que la personne agressée ait porté plainte. Nous ne sommes qu’une personne morale et on ne peut aller qu’au civil. » précise le dirigeant via Midi Olympique.

Dès le dépôt de plainte de Thomas Palmier à Paris sera effectué, le Stade Aurillacois déposera une main courante et se constituera partie civile pour peser dans la procédure.

La traque pour des interdictions de stade définitives

L’autre priorité du club est d’écarter définitivement les coupables de l’enceinte Jean-Alric.

Le président Millette a sollicité l’aide du commissariat local pour identifier formellement les agresseurs. « On va ensuite essayer d’identifier et reconnaître les personnes qui sont intervenues dans cette altercation pour éventuellement les interdire de stade. Mais pour cela, encore faut-il les identifier de façon formelle pour pouvoir les sanctionner. » martèle-t-il.

Cette affaire intervient dans un climat de tension inédit. Ce qui pourrait arriver ensuite dépendra du travail des forces de l’ordre pour mettre des noms sur les visages captés par les caméras ou les témoignages.

Christian Millette conclut sa prise de parole avec fermeté :

« Voici donc les décisions que l’on va prendre, le reste c’est la justice qui suivra son cours. ».

Une manière de rappeler que la violence n’aura jamais sa place dans le rugby aurillacois.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

1 Commentaire

  1. GdPierre84 29 mars 2026 at 11h- Répondre

    plus aucun coin d’ ovalie n’est à l’abri de tel débordement.aurillac n’est pas Beyrouth et pourtant un journaliste se fait agresser par un urluberlu.
    L’auteur des faits aurait pris cher si mon ami J.L Rocher, journaliste à la Montagne, trop tôt disparu, avait été en tribune de presse……