Baptiste Serin dépité par la défaite contre le Leinster : « J’ai été un peu dans le déni le soir du match »
Baptiste Serin dépité par la défaite contre le Leinster : « J’ai été un peu dans le déni le soir du match »
Le samedi 9 mai 2026 à 11:19 par David Demri
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A l’approche du match à venir contre le Stade Toulousain, le demi-de-mêlée Baptiste Serin s’est confié dans les colonnes de Var-matin.
Celui-ci est notamment revenu sur la défaite concédée contre le Leinster, en demi-finale de Champions Cup.
Il ne cache pas qu’il est très difficile de digérer cette défaite. Extrait:
La victoire ne se joue pas qu’à une passe. Elle se joue à plein de choses. Mais c’est vrai que tu as une dernière canette où tu peux passer devant. Il faut le digérer parce que ça reste une demi-finale perdue. Ça met toujours un peu de temps. Mais l’avantage de notre sport et de notre calendrier, c’est que tu rejoues un match hyper important le week-end suivant.
Finalement, tu gamberges pendant les deux ou trois premiers jours mais, après, tu dois switcher. Sinon, tu risques de passer à côté. Et il ne faut pas, parce qu’on a encore gros à jouer.
Il en profite pour se rappeler de la défaite concédée contre Toulouse, en quart de finale, la saison dernière. Extrait:
Je trouve que ce match contre Toulouse, on l’avait joué sans le jouer. Là, on a un peu plus déployé des choses même si, par moments, on aurait pu faire davantage. Je crois qu’on a été moins attentistes et plus entreprenants.
On les a mis en difficulté mais, malheureusement, sur notre période en supériorité numérique, on joue un peu à l’envers et on fait des fautes qui leur permettent de rester dans le match.
Il revient ensuite plus en détails sur cette défaite contre le Leinster. Il avoue être resté dans le déni pendant un petit moment. Extrait:
Je n’ai pas revu la demie, mais je peux vous la raconter de bout en bout. En plus, je suis sur le bord au début, donc j’analyse tout. Au final, j’ai des regrets. Quand tu es compétiteur, tu en as forcément. J’ai été un peu dans le déni le soir du match. Et puis, j’ai eu le contrecoup le lendemain, quand je ne m’occupais pas trop de mon fils.
Après des défaites comme ça, j’essaye de rester le plus longtemps possible avec lui. Ça m’aide à penser à autre chose. Mais, le pire, ça a été le lundi, où je n’ai rien fait de ma journée car il était à la crèche. Là, ça été horrible. Tu rumines, tu te demandes ce que tu aurais pu faire de mieux… Après, chacun le prend différemment.
Désormais, il faut passer à autre chose. Le sport de haut niveau n’attend pas. Vous avez vu notre programme…
2 Commentaires


ça prouve son degré d’ implication. mais est ce le cas de tout le monde ?
tu aurais du rentrer plutôt mon ami