Baptiste Serin : « J’ai eu très peur de repartir pour quelques mois à l’infirmerie »
Baptiste Serin : « J’ai eu très peur de repartir pour quelques mois à l’infirmerie »
Le vendredi 1 mai 2026 à 23:44 par David Demri
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Onze ans après son dernier sacre européen, le RC Toulon retrouve le dernier carré de la compétition continentale ce samedi à l’Aviva Stadium.
Face à l’épouvantail du Leinster, le demi de mêlée international Baptiste Serin affiche une détermination sereine, malgré un statut d’outsider assumé.
Le retour en grâce de Baptiste Serin
Touché à l’épaule après le Tournoi des Six Nations, le numéro neuf aux 50 sélections a réussi son pari contre la montre.
Après deux titularisations consécutives, il retrouve peu à peu ses sensations au meilleur moment.
L’international français ne cache pas avoir traversé une période de doute :
« J’ai eu très peur de repartir pour quelques mois à l’infirmerie. J’ai mis quelques semaines à l’évacuer, mais je commence petit à petit à retrouver du rythme. C’est important pour la dernière ligne droite ».
S’il débutera la rencontre sur le banc des remplaçants à Dublin, son expérience sera cruciale pour encadrer un groupe qui découvre ce niveau de compétition.
Un groupe soudé face aux critiques
Actuellement 8e en Top 14, le RCT a dû faire preuve d’une grande solidarité pour se hisser en demi-finale, dépassant les turbulences internes et les doutes extérieurs.
Pour Serin, cette qualification est déjà une victoire en soi pour un club qui n’avait plus atteint ce stade depuis 2015.
Le demi de mêlée souligne la force de caractère de ses partenaires :
« On nous a beaucoup craché dessus, pas beaucoup de gens nous ont aidés, quelques fidèles seulement, qu’il faut remercier. Mais le groupe a su passer au-dessus des hauts et des bas qu’il a vécus. Et les très bas à Toulon, c’est très, très dur, ça pèse beaucoup. Ce n’est pas l’OM mais pas loin ! ».
L’ambition sans le stress
Si l’Aviva Stadium ressemble à une forteresse, Baptiste Serin refuse de laisser la pression paralyser son équipe.
Il appelle ses coéquipiers à être acteurs de leur destin pour éviter les erreurs du passé:
« Il est certain qu’une demi-finale de Coupe d’Europe chez le Leinster, c’est quelque chose de grandiose dans une carrière. Mais il ne faudra surtout pas être spectateurs comme on l’a été l’année dernière contre l’UBB. Il n’y a pas de stress à avoir. Il n’y a que des choses positives à aller chercher. Il faut profiter de ces moments-là, il y a tout à gagner ».
1 Commentaire


Le tres bas c est tres tres dur a toulon, j espere qu il saura ce que c est que le tres haut, parce que c etait quelque chose les retours des champions a toulon.