Baptiste Serin ou Ben White ? Mignoni explique la gestion de ses deux 9 internationaux
Baptiste Serin ou Ben White ? Mignoni explique la gestion de ses deux 9 internationaux
Le vendredi 24 avril 2026 à 18:40 par David Demri
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À l’approche du choc face à l’Aviron Bayonnais à Mayol, la gestion de la charnière toulonnaise est au centre de toutes les attentions. Avec deux demi de mêlée de calibre international, Pierre Mignoni dispose d’un arsenal de haut vol.
Pour le manager du RCT, la cohabitation entre Baptiste Serin et Ben White est loin d’être un casse-tête.
Une complémentarité plutôt qu’une opposition
Loin de voir cette concurrence comme un problème de riches, Pierre Mignoni insiste sur la nécessité d’avoir deux joueurs de ce niveau pour exister dans les matchs à haute intensité.
Pour lui, la hiérarchie est fluide et dictée par les besoins de l’équipe :
« C’est très simple de gérer Ben White et Baptiste Serin. C’est une concurrence qui est saine avec deux supers joueurs et deux joueurs différents. Pour moi, ce n’est pas le choix du roi. Le choix du roi c’est d’avoir les deux et que les deux jouent. C’est ce qui se passe. Ce n’est pas difficile de choisir entre les deux. »
L’intérêt collectif au-dessus des egos
Alors que les phases finales approchent, le manager toulonnais rappelle que les succès récents, notamment sur la scène européenne, sont le fruit d’un travail partagé à la mêlée.
L’ego des joueurs doit s’effacer devant la performance collective :
« Peut-être qu’il y a de l’ego mais ce qui est important c’est l’équipe, ce sont les performances. Il y en a un qui commence, un autre qui termine, comme tous les matches. Tu ne gagnes pas avec un seul numéro 9, notamment le quart de finale contre Glasgow. On ne l’a pas gagné avec seulement Ben White ou seulement Baptiste Serin. Et c’est ce qu’il va se passer ce week-end et j’espère le week-end d’après. »
Un duo d’atouts pour le sprint final
Cette stratégie de rotation entre l’Ecossais et le Français permet au RCT de maintenir une pression constante sur l’adversaire pendant 80 minutes.
Face à Bayonne, puis lors de la demi-finale européenne qui se profile, cette gestion du poste de numéro 9 sera l’une des clés majeures du système Mignoni.
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