Bernard Laporte : « On m’a proposé un joueur néo-zélandais cette semaine en me disant : « C’est tant » J’ai répondu : « Ce ne sera rien »
Bernard Laporte : « On m’a proposé un joueur néo-zélandais cette semaine en me disant : « C’est tant » J’ai répondu : « Ce ne sera rien »
Le samedi 27 juin 2026 à 0:55 par David Demri
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À quelques heures de la finale du Top 14 contre le Stade Toulousain, Bernard Laporte a dévoilé un changement majeur dans la politique de recrutement du Montpellier Hérault Rugby.
Le directeur du rugby assure via Le Parisien que le temps des dépenses extravagantes est désormais révolu, quitte à refuser certains joueurs pourtant proposés sur le marché.
« On m’a encore proposé un Néo-Zélandais cette semaine »
Bernard Laporte raconte qu’il a récemment été sollicité pour recruter un joueur néo-zélandais. Une proposition qu’il a immédiatement refusée.
« On m’a encore proposé un joueur néo-zélandais cette semaine en me disant : « C’est tant. » J’ai répondu : « Ce ne sera rien. »
« C’est fini les folies »
Le directeur du rugby du MHR affirme que Montpellier a totalement changé sa manière de construire son effectif.
« C’est fini ce temps-là, les folies… C’est plus franco-français qu’avant, mais les étrangers sont autant attachés au club. »
Une nouvelle stratégie après la crise
Depuis son arrivée fin 2023, Bernard Laporte explique avoir voulu remettre de l’ordre dans les finances et dans le vestiaire du MHR.
Selon lui, cette transformation est passée par des décisions parfois radicales.
« Les gros salaires, les mercenaires, c’est fini tout ça. On a mis tout le monde aux bons salaires. Cela n’a plus rien à voir. »
Le directeur du rugby rappelle également que plusieurs départs ont été négociés afin de repartir sur de nouvelles bases.
« On s’est séparés de onze joueurs sous contrat et, pour cinq d’entre eux, on a dû payer la moitié de leur contrat pour qu’ils partent. »
Aujourd’hui finaliste du Top 14 face au Stade Toulousain, Montpellier récolte les fruits de cette nouvelle politique sportive, basée sur un effectif davantage impliqué et une gestion financière que Bernard Laporte veut désormais beaucoup plus rigoureuse.
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