Bielle-Biarrey aux JO : « Ce qui me ferait rêver, c’est qu’il soit champion du monde ! » recadre Moscato

Bielle-Biarrey aux JO : « Ce qui me ferait rêver, c’est qu’il soit champion du monde ! » recadre Moscato

Le vendredi 5 juin 2026 à 16:01 par David Demri

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L’idée de voir Louis Bielle-Biarrey participer aux Jeux Olympiques de Los Angeles 2028 avec l’équipe de France à VII continue de faire réagir.

Alors que l’ailier de l’Union Bordeaux-Bègles rêve de suivre les traces d’Antoine Dupont, Vincent Moscato et Denis Charvet ont livré deux analyses bien différentes sur ce projet.

Une chose est sûre : le débat est loin de faire l’unanimité.

Moscato pense d’abord à la Coupe du monde

Vincent Moscato comprend parfaitement l’envie de Louis Bielle-Biarrey de participer aux Jeux Olympiques.

Mais pour l’ancien international français, la priorité doit rester ailleurs.

« Si ça me fait rêver ? Non ! Ce qui me ferait rêver, c’est qu’il soit champion du monde ! Qu’il soit champion du monde avec l’équipe de France. »

Pour autant, Moscato ne voit aucun problème à laisser l’ailier bordelais tenter l’aventure olympique.

« Après, si ça lui fait plaisir de faire les Jeux Olympiques, ça fera une bonne pub pour le rugby français. Puis lui il va se faire plaisir. »

« C’est la prime au bon élève »

Vincent Moscato estime que Louis Bielle-Biarrey mérite cette opportunité.

Comme Antoine Dupont avant lui.

« C’est la prime au bon élève. Il a le droit, c’est comme Dupont, c’est un mec exceptionnel qui marque le rugby. »

L’ancien pilier relativise également les conséquences sportives d’un tel projet.

« Si on peut lui aménager son programme, pourquoi pas, ce n’est pas très gênant. »

Denis Charvet rêve d’une équipe de stars

De son côté, Denis Charvet se montre encore plus enthousiaste.

L’ancien trois-quarts centre adore l’idée de voir les meilleurs joueurs du XV de France renforcer l’équipe à VII.

« Personnellement, ça me plaît, j’adore l’idée. J‘adorais l’idée qu’Antoine Dupont se lance dans un tel défi. »

Pour lui, si Bielle-Biarrey souhaite relever ce challenge, il faut l’accompagner.

« S’il veut y aller, c’est qu’il le ressent et qu’il a envie de réussir, c’est son ambition personnelle. »

Charvet veut voir les meilleurs au rugby à VII

Denis Charvet va même beaucoup plus loin.

Il imagine une sélection à VII composée de plusieurs stars du rugby à XV.

« J’adorerai l’idée que l’on prenne les meilleurs de l’équipe de France à XV et qu’on les mette à VII. Qu’on fasse la grosse équipe. »

Il cite notamment plusieurs joueurs qu’il juge parfaitement adaptés à cette discipline.

« Certains profils à XV seraient exceptionnels à VII comme Damian Penaud, Antoine Dupont ou encore Matthieu Jalibert. »

Et son avis sur l’ouvreur bordelais est sans ambiguïté.

« Matthieu Jalibert serait monstrueux à VII, avec ses aptitudes de jeu, de crochets, de vista. »

« J’ai envie de voir Louis Bielle-Biarrey aux JO »

Contrairement à ceux qui considèrent le rugby à VII comme une spécialité à part entière, Denis Charvet estime que les meilleurs joueurs du XV ont largement le niveau pour y briller.

Il prend d’ailleurs l’exemple d’Antoine Dupont.

« Dupont s’est mis au VII et ça a été le meilleur joueur. Tu crois que Louis Bielle-Biarrey ne peut pas répéter les efforts à VII ? Bien sûr que oui. »

Sa conclusion est limpide.

« Moi, j’ai envie de voir Louis Bielle-Biarrey aux JO. »

Un soutien fort qui contraste avec la prudence affichée par Vincent Moscato, même si les deux consultants s’accordent finalement sur un point : le phénomène bordelais possède largement les qualités pour réussir un tel défi.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

2 Commentaires

  1. JeanmarcMourillon 5 juin 2026 at 16h- Répondre

    Mouais ….. idem pour l’autre….
    On aurait tous préfère et de loin qu’il soit champion du monde en 2023
    Ce qu’il n’est toujours pas .
    Pas plus que l’edF

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  2. Bouillabaisse 5 juin 2026 at 16h- Répondre

    Forcément, 2023 aurait été idéal, parce que c’était « chez nous ». Mais l’occasion est passée, alors tournons-nous vers 2027 et au-delà: la France championne du monde, c’est le Graal. Et si Charles Ollivon, JB Gros, ou un autre joueur toulonnais peut soulever la coupe Webb Ellis, ça serait la cerise sur le gâteau.

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