Image par défaut

Boudjellal en colère car l’équipe de France ne prend pas en charge la blessure de Michalak

Boudjellal en colère car l’équipe de France ne prend pas en charge la blessure de Michalak

Le jeudi 22 octobre 2015 à 20:06 par David Demri

Ne ratez plus aucune actu du RCT

Publicité

L’ouvreur Français Frédéric Michalak s’est sérieusement blessé à la jambe, samedi dernier contre les All-Blacks. Sa blessure le tiendra éloigné des terrains entre cinq semaines et trois mois, voir plus selon Bernard Laporte.

En conférence de presse, le président du RCT, Mourad Boudjellal a expliqué ne pas comprendre pourquoi le XV de France ne prend pas en charge financièrement la blessure de Frédéric Michalak. Le patron Varois rappelle que le club va devoir payer un mois complet de salaire à Frédéric Michalak alors que le joueur s’est blessé avec sa sélection. Extrait:

« Frédéric Michalak se blesse avec le maillot tricolore. C’est l’une des anomalies car il n’est pas pris en charge. C’est son club qui doit payer ses 28 premiers jours de salaire. Pour information, on a une couverture où on doit couvrir 100% du salaire du joueur et on est remboursé au minima de la sécurité sociale, et le minima de la sécurité sociale étant assez loin du minima du smic d’un joueur de rugby international. Donc le RCT doit couvrir la différence alors qu’il s’est blessé sous le maillot français. Ça me paraîtrait normal qu’un joueur qui se blesse sous le maillot d’une sélection soit couvert part sa sélection. Imaginons que Michalak ait pris un carton rouge et qu’il prenne huit mois de suspension, ça me semblerait normal que la suspension soit pris en charge par l’équipe de France et pas par le club qui devrait payer un joueur pendant huit mois alors qu’il est suspendu pour une faute qu’il a fait avec l’équipe de France. Ce sont des choses toutes simples qui me semblent normales. »


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

7 Commentaires

  1. le rigaou 22 octobre 2015 at 20h- Répondre

    Le rugby est passé pro depuis 20 ans mais les structures n ont pas évoluées.
    Le retard sur les autres nations sont dans tous les niveaux.

  2. jipe 22 octobre 2015 at 21h- Répondre

    Du calme, on participe aussi. Une partie du salaire est prise en charge par la Sécu à concurrence de 2 fois le plafond des salariés du régime général.
    Pour le reste il y a des assurances privées et le reliquat est fonction du contrat signé avec le club.
    Il est étonnant que l’employeur découvre cela maintenant.

    • Didier de Sète 22 octobre 2015 at 21h- Répondre

      jipe qui paye les assurances privées? Le club? Le joueur? Sur le principe il a raison. D’ailleurs je suis curieux de savoir sur quelle base légale un salarié peut travailler pour une autre entité que son entreprise!Tout ça pour dire que l’on est encore au bricolage car des non-entrepreneurs issus du monde amateur et/ou associatif n’ont pas pensé aux contraintes du droit des entreprises.

      • fantomette 22 octobre 2015 at 22h- Répondre

        ça s’appelle une mission c’est assez banal et la prise en charge sécu c’est une prise en charge classique, compte tenu du salaire c’est le plafond secu (une fois pas 2)

  3. Polochon 23 octobre 2015 at 07h- Répondre

    Huget a pris 6 mois d’arrêt et pourtant Pelous n’est pas en train de pleurer dans les médias.
    En plus Michalak n’a jamais eu besoin de l’EDF pour se blesser …

    Et pour l’histoire de carton rouge, ça ne devrait être ni au club ni à l’EDF de payer mais au JOUEUR !
    Si un joueur est assez con pour faire une faute qui lui fait prendre 8 mois de suspension, aucune raison qu’il continue à palper !

    • Philippe de Cuers 23 octobre 2015 at 09h- Répondre

      Ce n est Pelous qui paie mais le club ; à moins que dernièrement , Pelous ai investi à Toulouse quelques millions d euros comme Mourad ????

  4. richi 23 octobre 2015 at 09h- Répondre

    pelous et un employer de Toulouse comme bousquatel donc c’est pas sont pognon et a chaque foi l’équipe de France te ramène michalac en vrac