Ce jeune joueur parisien de 21 ans qui a martyrisé le RCT à Mayol
Ce jeune joueur parisien de 21 ans qui a martyrisé le RCT à Mayol
Le lundi 23 mars 2026 à 15:56 par David Demri
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Fils de l’ancien pilier international Martín Scelzo (59 sélections avec les Pumas), Juan Martin Scelzo a crevé l’écran samedi dernier lors du large succès du Stade Français à Toulon (26-47). Plus qu’un simple « fils de », le troisième ligne centre s’est imposé comme l’un des grands artisans de la première victoire parisienne dans le Var depuis douze ans.
Capable d’évoluer aux trois postes de la troisième ligne, ce « sacré gaillard » de plus de 110 kilos a martyrisé la défense toulonnaise. Son fait d’armes ? Un essai en sortie de mêlée sous les poteaux, où il a résisté seul au duo Sinzelle-Ludlam pour donner l’avantage aux siens juste avant la pause.
Des statistiques de haut vol
Au-delà de son essai, le jeune Argentin a noirci sa feuille de stats avec une activité débordante : 24 mètres gagnés (meilleur total du paquet d’avants parisien) et 8 plaquages réussis. En seconde période, son sauvetage in extremis avec l’aide de Motassi pour empêcher Ludlam de marquer a été l’un des points de bascule du match.
« C’est un joueur magnifique », a salué Perry Freshwater, l’entraîneur des avants parisiens, non sans une pointe d’humour : « Vous savez, j’ai joué contre son père… Il est costaud ! Il travaille très dur depuis le début de l’année, et il n’avait pas forcément le temps de jeu qui suivait. Mais on a toujours su que l’on pouvait compter sur lui. »
Le « choix du riche » pour le Stade Français
Utilisé principalement lors des rotations en Challenge Cup jusqu’ici, l’ex-Clermontois bouscule désormais la hiérarchie au sein d’un effectif pourtant riche en internationaux comme Tanga ou Macalou.
Freshwater ne cache pas sa satisfaction :
« Je peux vous dire qu’avec cette prestation, et celle qu’il avait donnée contre l’Usap, il compte pour un ! »
Décrit comme un joueur à l’énergie « fabuleuse » et apprécié de tout le groupe, Juan Martin Scelzo perpétue la tradition familiale avec ce « style particulier argentin, très sanguin ». Une grinta qui tombe à pic pour le Stade Français au moment d’aborder le sprint final du Top 14.
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