Cédric Beal : « Pour l’instant on touche du bois et je ne vais pas en dire plus car je ne veux pas nous porter la poisse »
Cédric Beal : « Pour l’instant on touche du bois et je ne vais pas en dire plus car je ne veux pas nous porter la poisse »
Le vendredi 30 octobre 2026 à 10:21 par David Demri
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Alors que les blessures se multiplient dans le rugby professionnel, Cédric Beal a livré son analyse sur les risques physiques auxquels sont confrontés les joueurs.
En conférence de presse, l’entraîneur adjoint du Rugby Club Toulonnais a notamment évoqué la violence croissante des impacts, la vitesse du jeu et l’enchaînement des rencontres, qui exposent particulièrement les internationaux.
Le technicien toulonnais estime que cette situation s’explique d’abord par la nature même du rugby, un sport de combat dans lequel chaque contact comporte un risque. Mais l’évolution des qualités physiques des joueurs et les contraintes du calendrier viennent accentuer ce phénomène.
« Les contacts sont de plus en plus durs »
Pour Cédric Beal, l’augmentation de l’intensité physique constitue un facteur important dans la multiplication des blessures.
L’entraîneur adjoint du RCT explique :
« Les blessures s’expliquent car on fait un sport de combat et de contacts. Donc à chaque contact on peut se blesser et on le sait quand on fait ce sport. Les contacts sont de plus en plus durs, les mecs vont de plus en plus vite et sont de plus en plus fort. Donc oui, ça fait qu’on a plus de risques de se blesser. »
Des propos qui mettent en évidence les conséquences de l’évolution du rugby professionnel, où les joueurs sont toujours plus puissants et rapides.
Les internationaux particulièrement exposés
Au-delà de la dureté des impacts, Cédric Beal pointe également l’accumulation des rencontres et les possibilités de rotation parfois limitées au sein des effectifs.
Il poursuit :
« Puis il y a l’enchainement des matches, forcément. Selon les effectifs que l’on a et comment on travaille avec nos jeunes, il peut y avoir moins de rotation et effectivement, des joueurs se blessent, surtout les internationaux. »
Les joueurs régulièrement appelés en sélection doivent en effet composer avec les exigences de leur club et celles des compétitions internationales.
Une accumulation qui peut réduire les périodes de récupération et augmenter leur exposition aux blessures.
Cédric Beal croise les doigts pour Toulon
Interrogé sur la situation du Rugby Club Toulonnais, le technicien a préféré rester prudent.
Il a conclu avec une pointe de superstition :
« Pour l’instant on touche du bois et je ne vais pas en dire plus car je ne veux pas nous porter la poisse. »

