Ces 3 joueurs toulousains qui n’ont pas déçu malgré la défaite contre l’UBB
Ces 3 joueurs toulousains qui n’ont pas déçu malgré la défaite contre l’UBB
Le lundi 13 avril 2026 à 11:10 par David Demri
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Si le Stade Toulousain a fini par plier sous les assauts de l’UBB (30-15) ce dimanche à Chaban-Delmas, tout n’est pas à jeter dans les rangs des Rouge et Noir.
Dans le naufrage collectif du second acte, marqué par l’indiscipline et les cartons, trois individualités ont surnagé, rappelant pourquoi elles forment l’épine dorsale du champion de France en titre.
Champions Cup : Les trois Toulousains qui ont tenu leur rang malgré la défaite
Au milieu de la tempête girondine, Jack Willis, Thomas Ramos et Romain Ntamack ont livré une copie conforme à leur standing international. Retour sur les performances de ceux qui n’ont rien à se reprocher.
Jack Willis : Le poison insaisissable
Fidèle à sa réputation de « gratteur » compulsif, le troisième ligne anglais a été un cauchemar permanent pour les rucks bordelais. Crédité de trois turn-overs gagnants, Willis a écoeuré les attaquants girondins par sa capacité à poser les mains sur le ballon à la vitesse de l’éclair.
Mais c’est en défense pure qu’il a frôlé l’héroïsme. Meilleur plaqueur des siens avec 13 interventions, il a surtout sauvé deux essais qui semblaient promis à Arthur Retière, une fois en pleine zone de marque et une autre en bout de ligne. Offensivement, ses charges dévastatrices ont permis à Toulouse de rester dans l’avancée durant ses temps forts. Une influence totale qui n’a jamais faibli.
Thomas Ramos : L’homme des matchs au couteau
L’arrière international semble se nourrir de la tension. Plus l’air devient irrespirable, plus Ramos s’épanouit. Solide comme un roc sous les chandelles bordelaises, il a été le poumon du Stade quand l’équipe, réduite à 14, cherchait désespérément à conserver le ballon.
Le tournant de sa performance ? Une séquence majuscule à la 50e minute : un plaquage « saignant » sur Matthieu Jalibert dans ses propres 22 mètres, suivi immédiatement d’un 50 : 22 venu d’ailleurs. Également passeur décisif sur l’essai de Teddy Thomas, Ramos a une nouvelle fois prouvé qu’il était le métronome imperturbable du système toulousain.
Romain Ntamack : Le métronome inspiré
Attendu au tournant pour son retour dans une arène qu’il affectionne, l’ouvreur tricolore a récité son rugby pendant la domination stadiste de la première période. Dans le sillage d’un pack conquérant, Ntamack a su profiter des intervalles pour mettre la défense de l’UBB sur les talons.
Récompensé par un essai à la 26e minute, il a été le chef d’orchestre d’un premier acte quasi parfait. S’il a forcément été moins en vue lors d’une seconde mi-temps passée à défendre en infériorité numérique, il n’a jamais cédé à la panique. Sous la pression constante de la charnière Lucu-Jalibert, il est resté d’une sûreté exemplaire, assurant les sorties de camp et la gestion des ballons de récupération.
4 Commentaires


Et les Anglais qui continuent à snober Willis pour leur XV national…
Ce joueur ne va va disputer la coupe du monde?
On est vraiment chez les fous !
* rectif Ne va pas
Rajoute Ribbans ………….
J’ai pas trouvé Ramos très inspiré ni très bon hier, de bonnes choses mais aussi pas mal de mauvais choix…
Ntamack fait un gros match, il semble revenir vers son meilleur niveau, dommage que Dupont soit lui sur la pente descendante et pas inspiré du tout hier…
Willis… bon bah, c’est Willis… Heureusement que le ST n’en a qu’un comme lui dans l’équipe et que Cros soit un peu en dedans depuis quelques temps…