“C’est inadmissible” : Marc Palmier, ouvreur du FCG dénonce l’agression de son frère journaliste à Aurillac
“C’est inadmissible” : Marc Palmier, ouvreur du FCG dénonce l’agression de son frère journaliste à Aurillac
Le samedi 28 mars 2026 à 12:06 par David Demri
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La tension est montée d’un cran dans l’affaire de l’agression du journaliste Thomas Palmier dans les tribunes du Stade Jean-Alric, ce vendredi soir après la défaite concédée par Aurillac contre le Biarritz Olympique.
Quelques minutes seulement après le coup de sifflet final du match de Grenoble à Dax, le frère de Thomas Palmier, l’ouvreur Grenoblois Marc Palmier, a pris la parole pour exprimer son immense colère.
Originaire d’Aurillac et ancien joueur du club cantalien, le demi d’ouverture n’a pas mâché ses mots face à ce qu’il considère comme une trahison de la part de sa propre ville.
Une attaque personnelle au cœur du stade Jean-Alric
Pour Marc Palmier, les faits survenus vendredi soir dépassent le simple cadre d’un incident de tribune. Il s’agit d’une agression ciblée et violente contre un membre de sa famille dans un lieu qu’ils considèrent pourtant comme leur jardin.
« Je déplore fortement ce qui s’est passé ce soir à Jean-Alric. Je trouve ça inadmissible. On est une famille d’Aurillac. J’ai été joueur à Aurillac pendant longtemps. Aurillac c’est ma ville et toute ma famille est encore sur Aurillac. » tonne-t-il avec émotion via Midi Olympique.
L’ouvreur isérois insiste sur le caractère prémédité de l’acte, affirmant que « ce qui s’est passé n’a rien de professionnel, mais plutôt personnel. C’est une attaque à une personne. »
Cette affaire quitte le terrain du fait divers sportif pour devenir un conflit ouvert entre une famille historique du club.
Le staff d’Aurillac sous le feu des critiques
Au-delà de l’agresseur, c’est la réaction du club cantalien qui a provoqué l’indignation de Marc Palmier. Ce dernier reproche aux dirigeants d’avoir minimisé la gravité des faits dans un premier temps.
« Je déplore aussi l’attitude du club qui a dit que le geste n’était qu’« anecdotique » et n’a pas pris la chose au sérieux. C’est mon frère qui a été frappé et il est psychologiquement très touché de ce qui est arrivé. » fustige-t-il.
Le joueur ne compte pas en rester là et réclame une identification rapide de l’auteur du geste, encore en fuite. Ce qui pourrait arriver ensuite est une bataille judiciaire musclée, Marc Palmier ayant prévenu : « Cela n’en restera pas là ! ».
La fracture semble désormais totale entre les Palmier et le club phare du Cantal, alors que Thomas Palmier reste profondément marqué par ce déchaînement de violence gratuite.
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