C’est un fait : Thomas Ramos sera quasiment impossible à remplacer à Toulouse

C’est un fait : Thomas Ramos sera quasiment impossible à remplacer à Toulouse

Le mercredi 5 août 2026 à 8:00 par David Demri

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Le Stade Toulousain ne perdra pas seulement un immense joueur à l’été 2027. En laissant partir Thomas Ramos vers le Racing 92, le quadruple champion de France verra également s’en aller l’un des principaux leaders de son vestiaire, un joueur devenu au fil des saisons le véritable relais d’Ugo Mola sur le terrain.

Même si l’effectif toulousain regorge de talents, remplacer un profil comme celui de l’international français s’annonce particulièrement compliqué.

Bien plus qu’un simple arrière

Sportivement, Toulouse possède déjà plusieurs solutions de très haut niveau.

Blair Kinghorn, Ange Capuozzo ou encore Juan Cruz Mallia sont capables d’évoluer à l’arrière, tandis que Romain Ntamack et Valentin Delpy occupent naturellement le poste d’ouvreur. Sans oublier la polyvalence de plusieurs cadres de l’effectif.

Numériquement, le Stade Toulousain est donc armé.

Mais Thomas Ramos apportait bien davantage que son rendement sur le terrain.

Un véritable entraîneur sur la pelouse

Au fil des saisons, l’international français est devenu l’un des joueurs les plus influents du collectif toulousain.

Sa lecture du jeu, sa capacité à orienter ses partenaires et son exigence permanente faisaient de lui un véritable relais du staff pendant les rencontres.

Didier Lacroix ne s’y est d’ailleurs pas trompé au moment d’officialiser son départ.

Le président du Stade Toulousain déclarait :

« Thomas Ramos est l’un des visages du Stade Toulousain. Au-delà de son immense talent, il est un compétiteur d’exception et un joueur dont l’exigence tire le collectif vers le haut. Voir partir un joueur de cette dimension n’est jamais anodin, mais cela fait partie de la vie d’un club et du sport de haut niveau. »

Un compétiteur hors norme

Cette influence ne reposait pas uniquement sur son expérience. Elle venait aussi de son caractère.

En mars dernier, Thomas Ramos résumait parfaitement son état d’esprit.

Il expliquait :

« J’aime forcément gagner mais je déteste encore plus perdre dans tout ce que je fais, et pas seulement au rugby. »

Une mentalité qui a largement contribué à faire de lui l’un des leaders de cette génération dorée.

Un homme de confiance pour Ugo Mola

Au sein du staff, Thomas Ramos occupait une place à part.

Après une nouvelle prestation de haut niveau la saison dernière, Ugo Mola saluait ainsi son influence.

Le manager toulousain affirmait :

« Thomas est en maîtrise de son poste, de son activité, de son statut. »

Quelques semaines plus tôt, lors de la demi-finale de Top 14 face au Racing 92, blessé aux ischio-jambiers, Ramos avait même demandé à laisser sa place à un partenaire plus apte à défendre les chances de son équipe. Un geste qui illustre parfaitement son sens du collectif.

Un héritage difficile à remplacer

Depuis le début du cycle victorieux lancé en 2018-2019, Thomas Ramos a participé à toutes les grandes conquêtes du Stade Toulousain.

Avec François Cros, il est le seul joueur à avoir figuré sur les feuilles de match des huit finales remportées par cette génération.

À cela s’ajoutent son sang-froid dans les moments décisifs, son adresse exceptionnelle face aux perches et son intelligence de jeu, qui ont souvent fait basculer les plus grandes rencontres.

Des qualités qui ne s’achètent pas sur le marché des transferts.

Si Toulouse possède déjà les joueurs capables d’assurer sa succession sur le plan sportif, remplacer le leadership, l’exigence et la personnalité de Thomas Ramos constituera probablement le défi le plus difficile à relever pour le staff d’Ugo Mola.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

8 Commentaires

  1. Danslaverte 5 août 2026 at 08h- Répondre

    A quelques mois près il pouvaient avoir Ihaia West !

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  2. mat 5 août 2026 at 08h- Répondre

    l ‘homme indispensable c’est Lacroix .

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  3. Archibald 5 août 2026 at 08h- Répondre

    A salaire égal (sic), même si ce n’est pas le même poste, entre Menoncello et Ramos, j’aurai gardé Ramos qui est jiff. Je ne pense pas que globalement Menoncello apporte plus au club que Ramos qui sera plus difficile à remplacer.

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  4. TitouneRCT 5 août 2026 at 09h- Répondre

    Si Toulouse l’a laché (au dela de ses pretentions salariales) c’est qu’ils ont son remplacant !!

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    • moi 5 août 2026 at 09h- Répondre

      Ils ne l’ont pas laché… Pas le choix, fin de contrat…
      Toulouse voulait le garder

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  5. JeanmarcMourillon 5 août 2026 at 09h- Répondre

    Ramos c’est Ramos
    IL aurait même dù être capitaine , il avait tout pour
    Au lieu de ça il ont préféré mettre un.  » taiseux people » qui n’est plus au niveau en plus avec un salaire mirobolant
    Bien fait pour leur gueule qu’il se soit barré

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  6. La Rafale 5 août 2026 at 09h- Répondre

    Ils auraient du le faire partir dès septembre ça leur aurait éviter de prendre une amende de plusieurs million.,
    ils ont kinghorn, Mallia , Capuozo et Remue au poste d’arrière . N’ Tamack est à 100% au tir au but.
    Et puis Toulouse a gagné la demi finale en mettant une branlée au Racing et a gagné la finale sans Ramos .

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    • Le gaulois 5 août 2026 at 10h- Répondre

      Nul n est irremplaçable !!!