Comparée à Cheslin Kolbe, une pépite de l’USAP va défier Toulon !
Comparée à Cheslin Kolbe, une pépite de l’USAP va défier Toulon !
Le jeudi 26 mars 2026 à 23:12 par David Demri
Publicité
Le stade Aimé-Giral s’apprête à assister à l’éclosion d’une nouvelle étoile.
Ce samedi à 16h35, pour le choc face à Toulon, le manager Laurent Labit a décidé de frapper un grand coup en titularisant à l’arrière le jeune Mayron Fahy, seulement 18 ans.
Une semaine après les débuts remarqués de Diego Mascarenc, l’USAP confirme sa volonté de placer sa jeunesse dorée au cœur de son projet sportif.
Un talent pur aux appuis électriques
Si Mayron Fahy a déjà pointé le bout de son nez cette saison, notamment à Lyon ou en Challenge Cup à Trévise où il avait inscrit son premier essai pro, cette première titularisation à domicile en Top 14 marque un véritable tournant.
Dans les colonnes de L’Indépendant, Laurent Labit ne tarit pas d’éloges sur son nouveau joyau, n’hésitant pas à le comparer à l’une des stars mondiales du rugby :
« C’est un joueur doué, qu’il faut simplement placer dans les bonnes conditions. Par moments, il a des allures de Cheslin Kolbe. C’est un petit gabarit, mais avec des appuis terribles, de la vitesse… Mais surtout, sa grande qualité, c’est que quand il change de direction et d’appuis, il ne perd pas de vitesse. C’est ce qui fait la différence. »
L’arrière, son jardin définitif
Longtemps utilisé comme un couteau suisse capable de couvrir la charnière (9 ou 10), c’est bien avec le numéro 15 dans le dos que le jeune Catalan s’exprime le mieux. Pour le staff, sa polyvalence est une arme tactique majeure pour le futur, mais son efficacité immédiate se situe dans le champ profond.
Un avis partagé par son coéquipier Théo Forner :
« C’est vraiment quelqu’un de spécial. Il peut faire basculer une défense à lui seul, à n’importe quel moment, sans forcément prévenir. Le poste de 15, c’est celui qui lui correspond le mieux. Plus il a d’espace, plus c’est simple pour lui. Mais il est aussi vraiment très fort dans les petits espaces. »
La méritocratie avant l’âge
Malgré l’absence d’enjeu sportif majeur en cette fin de saison, Laurent Labit récuse l’idée d’un « cadeau » fait à la jeunesse. Pour lui, Fahy et Mascarenc sont là parce qu’ils sont les meilleurs à l’instant T.
« Qu’ils aient 18 ans et demi ou 28 ans, ça ne change rien. On doit utiliser les matches à domicile pour leur donner de l’expérience et gagner du temps aussi pour la suite. Ça leur servira pour les mois et les saisons qui arrivent », martèle le manager.
Face à une équipe de Toulon réputée pour sa densité physique et son jeu de pression, Mayron Fahy s’apprête à passer un test grandeur nature.
Dans le vent des Pyrénées-Orientales, le jeune arrière devra transformer ses promesses en certitudes.
2 Commentaires


Une bombe le minot,c est une fusée.
Labit à quelques aurait été une solution viable pour prendre le poste de coach !
Patat également vous allez pas me dire qu’il préférait repartir en prod2, on a simplement pas donné suite…