Découvrez la deuxième passion de Thomas Ramos après le rugby
Découvrez la deuxième passion de Thomas Ramos après le rugby
Le vendredi 6 mars 2026 à 0:00 par David Demri
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Si le Stade Toulousain reste son club de cœur, Thomas Ramos nourrit une passion tout aussi grande pour le ballon rond.
Entre souvenirs d’enfance liés à l’Olympique Lyonnais et admiration pour Cristiano Ronaldo, l’arrière international explique via L’équipe comment le football a façonné sa précision chirurgicale sur les terrains de rugby.
L’héritage de l’OL et l’admiration pour Cristiano Ronaldo
Thomas Ramos ne s’en cache pas, son enfance a été bercée par les performances des stars du football des années 2000. « Quand j’étais petit, j’adorais le foot, » confie-t-il. « Et l’équipe qui ne faisait que gagner à ce moment-là, c’était l’OL de Juninho, Sonny Anderson et Sidney Govou. »
Grand amateur du Real Madrid et supporter du TFC, le joueur toulousain se déclare être un « fan absolu » de Cristiano Ronaldo.
S’il avoue volontiers une petite pointe de regret sur sa condition physique pour ce sport, il compense par une pratique régulière :
« J’aurais adoré jouer au foot mais je n’aurais pas eu le cardio. Nous, on court entre 7 et 8 kilomètres par match. Eux doivent en faire une douzaine. Dès qu’il y a un ballon de foot, je suis là. J’en ai un dans la chambre. C’est l’Olympique Lyonnais qui me l’a envoyé. Il est dédicacé par toute l’équipe. Parfois, je joue tout seul. Je jongle. »
Une technique de foot au service du rugby
Au-delà du plaisir, cette passion est un moteur essentiel de sa performance athlétique.
Pour Thomas Ramos, la pratique du football a directement bénéficié à sa gestuelle rugbystique :
« Depuis petit, je tape dans un ballon de foot. J’aime le toucher que l’on ressent. Ça me permet d’avoir une bonne qualité pour jouer au pied. »
Une influence que l’on retrouve avec éclat sur les terrains de ce Tournoi des 6 Nations, tant dans sa réussite face aux perches — avec un remarquable 16 sur 19 — que dans son jeu courant. Son extérieur du pied, aussi génial que décisif pour offrir un essai à Louis Bielle-Biarrey contre l’Irlande, en est la preuve éclatante.
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