Décrié en Angleterre, Steve Borthwick reçoit un soutien de taille
Décrié en Angleterre, Steve Borthwick reçoit un soutien de taille
Le lundi 16 mars 2026 à 21:44 par David Demri
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Malgré le Tournoi des Six Nations particulièrement difficile vécu par le XV de la Rose en 2026, conclu par une cinquième place historique après une défaite sur le fil face à la France (48-46), Steve Borthwick bénéficie d’un soutien de poids : celui de son prédécesseur, Eddie Jones.
Un plaidoyer pour la stabilité
L’ancien sélectionneur, aujourd’hui à la tête du Japon, a tenu à défendre celui qui fut son adjoint en charge des avants entre 2015 et 2019.
Dans le podcast Rugby Unity, Jones a reconnu la difficulté de la campagne anglaise tout en soulignant la valeur de son successeur :
« Steve a fait du bon travail avec l’Angleterre, ils restaient sur une série de 12 victoires. Ils ont fait un mauvais Tournoi. Il n’y a aucun doute qu’ils ont fait un mauvais Tournoi, donc il devra montrer à la RFU qu’il sait pourquoi il a fait un mauvais Tournoi, qu’il sait comment redresser la situation et je suis sûr qu’il peut le faire. »
Pour Eddie Jones, il serait contre-productif de se séparer de Borthwick maintenant.
Il estime que le sélectionneur est l’homme de la situation et qu’il mérite un soutien actif de la part de la Fédération pour corriger le tir :
« Je vais le redire : je pense que c’est l’homme qu’il faut pour entraîner l’Angleterre et je pense qu’ils doivent le soutenir dans cette période. Peut-être qu’il s’est trompé sur certaines choses et ils devront l’aider à corriger ces erreurs, mais ce serait imprudent de changer. »
L’expérience des « examens » fédéraux
Fort de sa propre expérience, Eddie Jones a également partagé sa vision sur les processus d’évaluation mis en place par les instances dirigeantes après des résultats en berne.
Il a rappelé avec ironie le climat qu’il avait connu à la fin de son propre mandat :
« La dernière fois que j’ai eu droit à un examen, je savais que c’était une perte de temps. J’étais déjà parti. J’étais « brown bread » (mort). »
En tirant cette leçon du passé, il insiste sur le fait qu’une analyse de la campagne ne devrait être menée que par des experts connaissant intimement les réalités du terrain et les contraintes quotidiennes du métier de sélectionneur.
1 Commentaire


Il n’a surtout pas lieu d’être évincé. A un an seulement de notre Coupe du Monde , ne serait pas quelque part une erreur de leur fédération ?.. Il aura beaucoup de soutien , n’en doutons surtout pas . Qui des 6 nations peut dire à ce jour finalement , ne jamais avoir loupé un seul tournoi ?.. Je me le demande bien !..