Didier Lacroix : « trois autres clubs sont également passés en médiation mais personne n’en a parlé ! »
Didier Lacroix : « trois autres clubs sont également passés en médiation mais personne n’en a parlé ! »
Le vendredi 8 mai 2026 à 17:19 par David Demri
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Dans un contexte tendu autour du Stade Toulousain, son président Didier Lacroix a choisi de s’exprimer sans détour.
Face à plusieurs médias, le dirigeant toulousain a assumé certaines fautes tout en tentant de reprendre la main sur un dossier devenu explosif, entre affaires extra-sportives et résultats en demi-teinte.
Des erreurs reconnues… et un impact sportif en question
Pour la première fois depuis le début des polémiques, Didier Lacroix a adopté un ton plus introspectif. Le président reconnaît que certaines décisions ont fragilisé l’image du club, tout en s’interrogeant sur leurs conséquences sur le terrain :
« Je ne sais pas. J’espère que non. »
Mais difficile d’ignorer le contexte. Entre l’élimination récente en Champions Cup sur la pelouse de l’UBB et une nouvelle convocation en commission de discipline liée au dossier des contrats d’image d’Anthony Jelonch, le club semble évoluer dans un climat instable.
Une accumulation d’événements qui pourrait peser mentalement sur le groupe.
Un président à visage découvert
Durant cette prise de parole, Didier Lacroix s’est montré particulièrement direct, parfois même touché.
Accompagné ponctuellement par son avocat, Bruno Cavalié, il a surtout tenu à assumer personnellement ses positions.
« Ne croyez pas que c’est de gaieté de cœur que j’assume ces positions. Au contraire, il est évident qu’on s’est donné les moyens que ça ne recommence pas. […] Je ne suis pas très à l’aise dans cet exercice de clarification du passé, parce que je dois dire que je suis plutôt embêté d’avoir à gérer ce type de situation vis-à-vis des joueurs, de l’encadrement, du public, des soutiens, des actionnaires et de l’ensemble du rugby français. Je préfère avoir un rôle différent dans la réflexion sur l’avenir du club et, de façon un peu prétentieuse, sur ce qu’est parfois le Stade toulousain, y compris sur son avenir rugbystique. »
Le droit à l’image, au cœur des tensions
Derrière les affaires, un sujet central émerge : celui du salary cap et de ses règles. Didier Lacroix insiste sur la complexité du système actuel, notamment sur la gestion des contrats d’image individuelle, devenus incontournables dans le rugby moderne.
« Pas pour justifier nos erreurs, se dédouaner d’une responsabilité ou éviter une sanction. Mais pour parler de l’avenir, et de ce qu’il faut changer. »
Selon lui, les règles actuelles ne sont plus adaptées à l’évolution du rugby professionnel, où les joueurs sont devenus de véritables figures médiatiques sollicitées par les marques.
Une position plus offensive face aux critiques
Le président toulousain ne s’est pas contenté de reconnaître ses erreurs.
Il a également pointé du doigt une forme d’isolement du club dans ces affaires :
« trois autres clubs sont également passés en médiation ces derniers mois. Mais personne n’en a parlé, parce que leur confidentialité a été respectée. »
11 Commentaires


Oui oui les autres aussi trichent, c’est vraiment trop injuste.
Toi tu triches pas, tu nous étales ta nullité alors qu’on est déjà au courant.
Bien sûr que plusieurs clubs trichent RCT 26 inters UBB 27 inters dont 3 des joueurs les mieux payés du Top14 Racing La Rochelle une vingtaine d’inters, etc… tout le monde est clean sauf le ST MDR
Il n’y a que pour le ST que c’est prouvé, le reste n’est que suppositions
Tu le sais toi ???
Tu lis la presse ?
Tu boucave honteux après les pleurs la délation au moins les supporters toulousains ne pourront pas le nié en voilà la preuve sacre esprit rugby quand tu nous tiens mdr
Pour Clermont, c’est des petits joueurs comparer à Toulouse
Dépassement du salary-cap pour (2021-2022) à hauteur de 320 000 euros. Dès le mois d’avril, l’information sur ce dépassement a été faite auprès du conseil d’administration et du manager du salary-cap. »
Selon les dirigeants clermontois, ce dépassement serait « conjoncturel » et non pas « organisé » en raison d’une éventuelle tricherie ou d’une gestion défaillante du club : «
Ce dépassement est notamment dû aux changements de règles (baisse du montant du salary-cap de 300 000 euros par an) et à la baisse brutale du nombre d’internationaux alors que le club est engagé contractuellement avec les joueurs sur plusieurs saisons. »
Quelle sa-lope ce Lacroix ,il mériterait d’être Tondu en place publique
La vindicte populaire a de beaux jours devant elle… Merci les réseaux sociaux !
Et en plus c’est une balance !!!