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« Du sang partout » : Le jour où un « ventri-glisse » a tourné au drame pour les copains d’Aldegheri

« Du sang partout » : Le jour où un « ventri-glisse » a tourné au drame pour les copains d’Aldegheri

Le jeudi 19 mars 2026 à 9:51 par David Demri

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Dans un entretien riche en anecdotes accordé à Midi Olympique, Dorian Aldegheri, le pilier droit du XV de France et du Stade Toulousain, s’est livré sur son parcours atypique.

Loin des lignées de rugbymen traditionnelles, « Doudou » s’est construit entre un héritage familial surprenant et une enfance passionnée à Blagnac.

Un héritage familial entre foot et catch

Si Dorian Aldegheri brille aujourd’hui en mêlée fermée, il ne le doit pas à un atavisme ovale. Son père était footballeur, mais c’est du côté de son grand-père que l’on trouve la fibre la plus « physique ».

« Mon père faisait du foot et mon grand-père faisait du catch… Mon grand-père travaillait comme plâtrier. Il est arrivé en France à 18 ans et il venait d’Italie, de la ville de Vérone. On m’a raconté qu’il pratiquait le catch le soir, après ses longues journées de boulot et qu’il était plutôt bon. »

Cette branche italienne reste d’ailleurs très présente dans la vie du joueur, qui s’apprête à traverser les Alpes pour le mariage d’une cousine.

Le rêve brisé des sapeurs-pompiers

Avant de devenir l’un des piliers les plus solides du Top 14, le jeune Dorian avait une tout autre ambition : porter l’uniforme des soldats du feu.

« Je rêvais de devenir pompier. Je m’étais même renseigné pour faire l’école des jeunes sapeurs-pompiers mais les stages étaient programmés les week-ends : c’était donc incompatible avec le rugby et ma mère a refusé. »

Un refus maternel qui, avec le recul, a fait le bonheur du rugby français, même si le joueur a dû abandonner sa vocation première pour ne pas manquer les entraînements à Blagnac.

Les années Blagnac : bêtises et « piscine » dans les vestiaires

C’est au stade Odyssud de Blagnac, sous l’œil de ses grands-parents, que tout a commencé à l’âge de cinq ans. De cette époque, il garde des amitiés indéfectibles et des souvenirs de vestiaires mémorables, bien loin du professionnalisme actuel.

Le surnom : « Doudou » lui a été donné par une dirigeante de Blagnac dès son plus jeune âge.

Les bêtises : Avec ses copains, ils transformaient les vestiaires en parc aquatique. « On bouchait l’évacuation des douches pour faire une piscine dans les vestiaires. On restait une vie sous la douche et ensuite on faisait de grands ventri-glisses dans les vestiaires. Une fois, Steeve y était allé trop fort : il avait percuté le banc et s’était ouvert la lèvre en grand, il y avait du sang partout. Et lors des entraînements sous la pluie, on passait notre temps à faire des batailles de terre quand il y avait de la boue… »

Une pratique qui s’est parfois terminée dans le sang, comme lorsqu’un de ses amis s’est ouvert la lèvre contre un banc.

Benoît Lecouls : l’idole atypique

S’il n’avait pas de posters dans sa chambre, Aldegheri a été marqué par une figure emblématique du Stade Toulousain : Benoît Lecouls. Plus que son jeu, c’est l’allure du pilier qui l’impressionnait dans les couloirs : « La tête en avant et les bras écartés, il était vraiment impressionnant. Il avait une tête aussi… Par la suite on s’est croisé et on a un peu discuté mais je ne le connais pas vraiment. »


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

5 Commentaires

  1. jean 19 mars 2026 at 13h- Répondre

    Meme Alde a droit a ses 4 articles

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  2. JP2683 19 mars 2026 at 14h- Répondre

    Ouais y a que là qu’il est bon au ‘ Ventre Glisse ‘ LOL . Doivent être en panne d’info les gars pour faire un article sur ça , après ça évite de parler du reste …………………

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    • JPLEVIEUX 19 mars 2026 at 14h- Répondre

      Lol mdr

    • Le Mickey du RCT 19 mars 2026 at 16h- Répondre

      Vu son palmarès, les articles sont plus intéressants, c’est normal, il est plus connu que tous les autres piliers à part Atonio .

  3. Le Mickey du RCT 19 mars 2026 at 16h- Répondre

    Avant de se moquer de lui, je trouve plus prudent d’attendre le 9 mai, c’est bon pour passer pour des cons le lendemain.