Dupont irrésistible : deux essais, des éclairs à répétition et un Stadium retourné face à La Rochelle
Dupont irrésistible : deux essais, des éclairs à répétition et un Stadium retourné face à La Rochelle
Le lundi 29 décembre 2025 à 0:29 par David Demri
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Antoine Dupont n’a pas simplement joué. Il a régné. Face à La Rochelle, pour un match annoncé tendu et équilibré, le Stade Toulousain a déroulé un 60-14 sans appel, porté par un numéro 9 incandescent. Percées, passes impossibles, inspiration pure… et surtout deux essais qui ont illuminé la soirée du Stadium.
Premier essai : la classe du revenant
Il n’avait plus marqué en Top 14 depuis plus d’un an. Les blessures avaient freiné son élan, la longue absence avait repoussé son retour à l’en-but. Cette fois, l’attente n’a duré qu’une poignée de minutes. Sur une action lancée au large, Dupont déborde, glisse entre les bras rochelais, échappe à Latu, Hastoy s’interpose mais trop tard. L’image est nette : l’ancien Castrais plonge et le Stadium explose. Premier essai personnel de la saison. Le compteur 2024-2025 est ouvert.
Trois minutes plus tôt, il aurait déjà pu frapper, mais « Romain Ntamack l’avait devancé à la demi-heure de jeu sur un coup de pied parfait de Capuozzo ». Qu’importe, l’inspiration revient, les espaces se rouvrent, l’onde rouge et noire file à nouveau. Dupont retrouve ses habitudes, ses angles cachés, ses intervalles que personne d’autre ne voit.
Deuxième essai, puis le récital
Puis arrive la punition. Sur une séquence débutée d’une chistera folle adressée à « Baillle », Dupont se retrouve à la conclusion d’un mouvement limpide. Aucun défenseur n’a le temps de fermer. Ballon sous le bras, il glisse dans l’en-but en pilote automatique. Deux essais en quarante minutes, démonstration totale.
La suite tourne au festival. Un 50-22 insolent, une offrande au pied pour Teddy Thomas, un Stadium debout. Toulouse déroule, rigole, avance, et La Rochelle se délite. Le score prend des airs de souvenir maritime douloureux — 50-7, puis 60-14 au terme d’un match sans suspense.
Le Stade sourit, la France aussi
Sur les hauteurs de la tribune, certains grincent. Ronan O’Gara a vécu une soirée longue, très longue. D’autres, à l’inverse, affichent un large sourire. Fabien Galthié notamment, qui observe son maître à jouer revenir à son meilleur niveau au moment parfait.
Le prodige est sorti, applaudi, rangé avec précaution, prêt pour la suite.
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4 Commentaires

Je n’aimes pas le bisness men MAIS quel joueur énorme bravo
Ils sont où ceux qui le chambrer avec les albums de Martine….Hier soir ils ont dû lire,
Martine le Retour
Martine sur le pré.
Martine super Star
Martine à la baguette….et tout ça en 80mn!!!
chambraient…
A la fin de sa carrière, je le verrai bien recevoir le titre » oh combien mérité » de meilleur joueur de rugby de tous les temps, Il surclasse tout le monde par toutes ses qualités de joueur. Bravo petit. Manque plus que le titre de champion du monde .