« Erreur humaine » ou hold-up ? Arthur Iturria réagit aux polémiques arbitrales de la défaite contre Castres
« Erreur humaine » ou hold-up ? Arthur Iturria réagit aux polémiques arbitrales de la défaite contre Castres
Le dimanche 25 janvier 2026 à 9:33 par David Demri
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L’invincibilité de l’Aviron Bayonnais à domicile tenait à un fil, ou plutôt à un coup de sifflet. Ce samedi soir, la série de 21 matchs sans défaite à Jean-Dauger a pris fin face au Castres Olympique (10-13).
Mais au-delà du score, c’est la dernière minute de la rencontre qui alimente toutes les conversations au Pays Basque, avec deux décisions arbitrales de M. Rousselet qui auraient pu tout changer.
80’10 : L’en-avant de la discorde
Le chrono affiche déjà plus de 80 minutes quand l’Aviron jette ses dernières forces dans la bataille. Sur une passe sautée de Joris Segonds vers Yohan Orabe, le ballon finit au sol avant que Mateo Carreras n’aplatisse. L’arbitre siffle immédiatement un en-avant bayonnais.
Pourtant, au ralenti, le geste du demi de mêlée castrais Jérémy Fernandez, qui semble rabattre le ballon vers son propre camp, interroge. Malgré le visionnage vidéo, l’arbitre reste sur sa position.
Le capitaine Arthur Iturria a tenté de rester diplomate via Sud-Ouest :
« C’est toujours délicat d’aller contre l’avis de l’arbitre. J’ai l’impression que c’est le Castrais qui le ramène. L’arbitre a l’impression que c’est l’inverse. Je ne crie pas au scandale du tout. Je re-regarderai l’action. L’erreur est humaine. »
80’30 : Bruni dans l’en-but, le sifflet final retentit
Vingt secondes plus tard, le suspense atteint son paroxysme. Rodrigo Bruni s’écroule dans l’en-but tarnais et hurle qu’il a aplati. Alors que le ballon semble disponible et que Baptiste Germain s’apprête à le jouer, M. Rousselet siffle la fin du match sans consulter la vidéo. Une décision radicale qui prive les Bayonnais d’un ultime espoir.
« Rodrigo me dit qu’il marque, l’arbitre me dit l’inverse, donc on ne peut pas savoir », regrette Iturria.
L’autocritique du capitaine
Si la frustration est immense, le leader bayonnais refuse de se retrancher derrière l’arbitrage pour expliquer ce revers historique.
Pour lui, le mal était fait bien avant ces ultimes secondes :
« Ce n’est pas là qu’on perd le match. On s’est réveillés les cinq dernières minutes et ça, ça ne peut pas fonctionner ».
En tombant pour trois petits points, l’Aviron doit désormais gérer les conséquences comptables et psychologiques d’une citadelle qui n’est plus imprenable.
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Tu peux pas gagner tous tes matchs à la 83e minute sur une décision, il va bien arriver une fois ou ça ne passe pas.