Henry Pollock refuse des ponts d’or pour rester à Northampton : Il refuse formellement de quitter l’Angleterre
Henry Pollock refuse des ponts d’or pour rester à Northampton : Il refuse formellement de quitter l’Angleterre
Le lundi 3 août 2026 à 20:46 par David Demri
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Alors que les négociations autour de son futur contrat agitent déjà le rugby anglais, Henry Pollock garde les idées très claires sur ses priorités. Malgré les nombreuses sollicitations et les salaires bien plus élevés qu’il pourrait percevoir ailleurs, le troisième ligne de Northampton ne veut pas bouleverser son plan de carrière.
Championnats, Coupe du monde, Jeux olympiques… le jeune international de 21 ans voit très grand et son agent, Eddie Hearn, a levé le voile sur les objectifs qui guident chacune de ses décisions.
Northampton reste son choix numéro un
Malgré les offres reçues ces dernières semaines, Henry Pollock souhaite avant tout poursuivre son aventure avec Northampton.
Eddie Hearn explique avoir abordé immédiatement ce sujet avec son joueur.
Il raconte :
« La première chose que je lui ai demandée, c’était : ‘Est-ce que tu veux rester à Northampton ?’ Il m’a répondu : ‘Oui. J’aime ce club, j’aime cette équipe, j’habite à dix minutes et je pense que nous pouvons redevenir champions la saison prochaine.' »
Cette volonté explique pourquoi Pollock ne souhaite pas, pour le moment, céder aux propositions financièrement beaucoup plus avantageuses venues d’autres clubs.
Pas question de quitter l’Angleterre
Si plusieurs équipes seraient prêtes à lui offrir un salaire bien supérieur, Pollock ne compte pas non plus s’expatrier.
L’une des raisons est sportive.
Le troisième ligne veut continuer à porter le maillot du XV de la Rose et sait qu’un départ à l’étranger compliquerait fortement ses chances de rester sélectionnable avec l’Angleterre.
Selon Eddie Hearn, son joueur n’envisage pas davantage de rejoindre une éventuelle ligue dissidente comme le projet R360 si celui-ci venait à voir le jour.
Une Coupe du monde comme objectif majeur
Toute la stratégie imaginée autour d’Henry Pollock converge vers un rendez-vous : la Coupe du monde 2027 en Australie.
Eddie Hearn révèle que toute la communication et le développement de l’image de son joueur sont pensés dans cette perspective.
Il explique :
« Nous avons un grand projet avec Henry. Tout est construit comme un compte à rebours jusqu’à la Coupe du monde. Toutes ses campagnes marketing, ses contrats avec les marques et le développement de sa notoriété vont mener jusqu’à ce rendez-vous. »
L’objectif est simple : faire de Pollock l’une des grandes figures du rugby mondial au moment où débutera le Mondial.
Il rêve aussi des Jeux olympiques
Mais les ambitions du jeune Anglais ne s’arrêtent pas là.
Eddie Hearn assure que Pollock nourrit plusieurs rêves.
Il confie :
« Il veut gagner la Coupe du monde avec l’Angleterre. Il veut remporter des titres avec Northampton. Et il veut décrocher une médaille d’or olympique avec l’équipe de Grande-Bretagne à VII. »
Des objectifs particulièrement élevés qui illustrent l’immense confiance du joueur en ses capacités.
Un compétiteur avant tout
Pour Eddie Hearn, l’image parfois provocatrice de son joueur ne reflète pas sa véritable personnalité.
Le promoteur décrit au contraire un jeune homme profondément attaché aux valeurs du collectif.
Il explique :
« Beaucoup pensent qu’il aime se mettre en avant, mais c’est quelqu’un de solide, un excellent coéquipier et une bonne personne. »
Avant d’ajouter que tous les plus grands champions possèdent aussi une part d’égo indispensable pour atteindre les sommets.
À seulement 21 ans, Henry Pollock semble donc avoir déjà tracé sa feuille de route. Malgré les propositions financières qui affluent, le phénomène anglais privilégie pour l’instant son projet sportif, avec une ambition clairement affichée : devenir l’un des grands visages du rugby mondial lors de la Coupe du monde 2027, sans renoncer à ses rêves de titres avec Northampton ni à un futur défi olympique avec le rugby à VII.
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Le joueur quon hait mais quon kifferait grave de voir à Toulon…mais trop anglais pour s’attacher a un club francais