Jack Willis regrette que son frère n’ait pas voulu signer à Toulouse : « J’aurai préféré qu’il vienne ici… »
Jack Willis regrette que son frère n’ait pas voulu signer à Toulouse : « J’aurai préféré qu’il vienne ici… »
Le mardi 6 janvier 2026 à 20:56 par David Demri
10 Commentaires
Publicité
Dimanche, à Londres, le choc de Champions Cup entre le Stade Toulousain et les Saracens ne sera pas un match comme les autres. Derrière l’enjeu sportif, une histoire beaucoup plus personnelle va se jouer sur la pelouse : celle de deux frères opposés, Jack et Tom Willis.
Dans la vie de tous les jours, les deux hommes se parlent presque quotidiennement. Ils échangent sur leurs matchs, se lancent quelques piques, se racontent leur quotidien. Mais cette fois, plus question de téléphone. Dimanche, c’est ballon en main qu’ils devront s’exprimer, chacun sous ses couleurs.
Une opposition rare entre deux frères
Jack, l’aîné de 29 ans, affrontera son cadet Tom, 26 ans. Une situation encore peu commune dans leur carrière : ce sera seulement la deuxième fois qu’ils se retrouvent adversaires. La première remonte à 2023, lorsque Tom portait le maillot de l’Union Bordeaux-Bègles.
Avant cela, les deux frères ont surtout appris à se connaître sur le même terrain. Entre 2017 et 2022, ils ont évolué ensemble chez les Wasps, jusqu’à la disparition brutale du club. Ironie du calendrier, leur toute première rencontre côte à côte avait déjà eu lieu… sur la pelouse des Saracens. Un décor qui donne encore plus de relief à ces retrouvailles.
« C’est un truc un peu bizarre, mais c’est aussi très cool de jouer face à ton frère pendant ta carrière », confiait Jack Willis en décembre. « Parce qu’on ne joue plus ensemble comme avant. Du coup c’est cool d’avoir l’opportunité d’être sur le terrain, même si ce n’est pas avec le même maillot, franchement c’est bien. »
Deux saisons pleines des deux côtés
Sur le plan sportif, les deux troisièmes lignes arrivent lancés. Jack Willis, élu meilleur joueur du Top 14 la saison dernière, est devenu l’un des hommes forts de Toulouse. Capitaine à plusieurs reprises, il a déjà disputé 11 matchs cette saison, dont 10 comme titulaire.
En face, Tom Willis affiche une régularité tout aussi impressionnante. Le joueur des Saracens a débuté les 12 rencontres qu’il a disputées. De quoi promettre un vrai duel au cœur du jeu.
« Peu importe, de toute façon, il faudra gagner. Il n’y a pas d’autres choix pour moi », glisse Jack via La Dépêche, conscient que la famille sera présente en tribunes.
Un dernier duel outre-Manche ?
Cet affrontement pourrait aussi avoir une valeur symbolique. La saison prochaine, Tom Willis a choisi de quitter l’Angleterre pour revenir en France, du côté de l’Union Bordeaux-Bègles. Un choix assumé, qui va le rapprocher de son frère.
« J’aurai préféré qu’il vienne ici, à Toulouse, parce qu’il n’est pas facile à plaquer », plaisante Jack, toujours dans les colonnes de La Dépêche. « Mais rejoindre Bordeaux c’est bien pour lui, c’est son choix. Et pour moi, c’est génial car il va être plus proche. Je pourrais aller le voir en voiture et pas par avion. Ça change tout. »
Très attaché à la famille de son grand frère, Tom garde d’ailleurs un excellent souvenir de son passage en Gironde. Jack en est persuadé :
« Peut-être que le fait de se rapprocher de nous a aussi pesé dans la balance. Il sera plus proche de mes enfants. Mais aussi parfois dans le sport, tu cherches une expérience différente, un challenge différent et je pense que c’est le bon moment pour lui. »
Avant de se retrouver régulièrement sur les pelouses françaises, les frères Willis auront donc une dernière bataille à livrer outre-Manche. Avec, à la clé, bien plus qu’une simple victoire européenne.
Publicité
10 Commentaires

L’affaire Jaminet a tout fait foirer du coup…
Lol
Il fait très froid en ce moment… Sûrement à cause de l’affaire Jaminet…
Bah signe à l’UBB Jack si tu veux te rapprocher de ton frère, il parait que les joueurs du ST ne coûtent rien en salaire vu qu’ils ne jouent que pour l’amour du maillot donc c’est possible…
L’amour pour ton frère devrait coûter encore moins cher et Marti devrait pouvoir racler le double fond du tiroir pour t’offrir un SMIC mais on pourra pas faire mieux…
Tu serais pas un peu con ?
Il est juste bordelais…
Il a goûté à la vie bordelaise : sa cuisine, ses vins, la douceur et la beauté de ses paysages, du Bassin d’Arcachon à la dune du Pilat … rien à voir avec Toulouse !
Et enfin, jouer à Chaban devant 33 000 spectateurs, c’est carrément un privilège.
et après on dit que c’est qui avons le melon 🙂 🙂
* nous qui avons
ça sera plus compréhensible
Pauvre Dédé, dommage que tu aies encore passé l’année
non mais non suffisamment de casseroles à trainer , Toulouse doit arrêter de recruter