« Je suis allé crier dehors » : Samuel Ezeala a laissé exploser sa joie après le sacre de l’Espagne
« Je suis allé crier dehors » : Samuel Ezeala a laissé exploser sa joie après le sacre de l’Espagne
Le mardi 21 juillet 2026 à 15:43 par David Demri
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Le titre mondial de l’Espagne n’a pas seulement fait exploser de joie les supporters de la Roja. Au Stade Français aussi, certains ont vécu cette finale comme un moment inoubliable.
Originaire de Barcelone, Samuel Ezeala a suivi la victoire de l’Espagne face à l’Argentine avec une passion débordante. Au point d’en perdre la voix.
« J’ai crié de toutes mes forces »
Le trois-quarts du Stade Français reconnaît dans les colonnes de Midi Olympique avoir complètement laissé exploser sa joie au coup de sifflet final.
« Je suis un peu aphone parce que j’ai crié. Pourtant je ne suis pas sorti après le match, mais quand Ferran Torres a marqué, j’ai crié de toutes mes forces, je suis allé crier dehors ! »
Installé à Barcelone pendant ses vacances, Ezeala a partagé cette finale avec ses proches, dans une ville entièrement tournée vers son équipe nationale.
Même si l’Espagne partait favorite, il avoue avoir longtemps redouté un retour de l’Argentine.
« On était assez serein, mais on savait que les Argentins étaient imprévisibles, surtout avec notre idole Lionel Messi. On savait qu’on était favoris et en début de match, on s’est dit que ça allait être facile. Mais à la 80e minute, quand on sait que l’Argentine aime marquer en fin de match, on avait un peu plus peur. Puis, sur le but en prolongation, c’était énorme. J’étais avec tous mes potes, ça criait de partout… C’était énorme ! »
Un Barcelonais fier de voir Ferran Torres offrir le titre
Pour Samuel Ezeala, cette victoire possède une saveur particulière.
Le joueur du Stade Français explique que les supporters barcelonais vivent encore plus intensément les succès de la Roja lorsque plusieurs joueurs du FC Barcelone en sont les principaux artisans.
« Nous aimons encore plus l’équipe d’Espagne parce qu’il y a beaucoup de joueurs du Barça. Et en tant que Barcelonais, ça nous fait plaisir de voir que c’est un des nôtres, Ferran Torres, qui a marqué. Je tiens d’ailleurs à dire que j’ai beaucoup de peine pour Messi. »
L’émotion était d’autant plus forte qu’Ezeala passe chaque été dans sa ville natale. Entre deux saisons de Top 14, il retrouve systématiquement Barcelone, où vivent encore sa famille et ses amis, et où il a pu célébrer ce sacre mondial au plus près de l’effervescence populaire.
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