« Je trouve étrange que tout le monde soit si surpris de nos dernières performances » : Les Italiens ultra-confiants avant de défier le XV de France
« Je trouve étrange que tout le monde soit si surpris de nos dernières performances » : Les Italiens ultra-confiants avant de défier le XV de France
Le mercredi 18 février 2026 à 21:09 par David Demri
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Ce dimanche, le stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq sera le théâtre d’une rencontre au parfum de renouveau. L’Italie, portée par un début de Tournoi historique avec cinq points récoltés en deux matchs, se déplace en France avec une ambition assumée.
Fini le temps de la victime expiatoire ; sous l’impulsion de Gonzalo Quesada, les Transalpins affichent un visage conquérant.
Un parcours de longue date
Les récents exploits contre les grandes nations du Sud et la solidité affichée face à l’Écosse ou l’Irlande ne sont pas le fruit du hasard. Pour le pilier Simone Ferrari, cette progression est structurelle.
Simone Ferrari s’est confié via Midi Olympique :
« Je trouve étrange que tout le monde soit si surpris de nos dernières performances. Les résultats ont été spectaculaires, mais notre parcours a commencé il y a longtemps ».
Portée par des talents comme Ange Capuozzo ou Tommaso Menoncello, l’Italie semble avoir définitivement troqué ses vieux complexes contre une place d’honneur dans le concert européen, laissant désormais le spectre de la « cuillère de bois » aux Gallois.
Rester humble face à l’ogre français
Malgré une défaite frustrante en Irlande, où les Italiens ont frôlé l’exploit, la vigilance reste de mise avant de défier les Bleus.
Ferrari refuse tout excès de confiance :
« Il ne faut pas prendre la grosse tête, le plus dur est de confirmer. Dimanche, nous affronterons un adversaire très fort, qui joue magnifiquement bien avec Dupont, qui dispose de trois-quarts exceptionnels et qui peut se vanter – en plus d’avoir une mêlée très forte –, d’avoir des qualités et de la profondeur dans tous les secteurs ».
Rivaliser plutôt qu’apprendre
L’objectif de dimanche est clair : transformer les bonnes intentions en exploit comptable. L’Italie ne vient plus pour observer, mais pour s’imposer, forte d’une certitude nouvelle.
Comme le martèle le joueur du Benetton Trévise :
« Aujourd’hui, l’Italie n’a plus peur de battre qui que ce soit. Il faut arriver à être précis plus et peut-être avoir un peu plus de chance, comme en fin de première mi-temps ou sur l’en-avant de Menoncello. Nous y arriverons ».
Les hommes de Fabien Galthié sont prévenus : ils feront face à une équipe qui n’a plus peur de bousculer la hiérarchie établie.
2 Commentaires


Je me souviens encore des supporters gallois qui, il n’y a pas si longtemps, demandaient le retrait des italiens du 6 nations… La roue tourne et effectivement les italiens sont bons avec une mêlée très puissante.
Et surtout un super staff technique.