La famille Bovis veut prendre les commandes du Biarritz Olympique sur le long terme : Une décision va vite être prise !

La famille Bovis veut prendre les commandes du Biarritz Olympique sur le long terme : Une décision va vite être prise !

Le jeudi 28 août 2025 à 1:33 par David Demri

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L’histoire mouvementée du Biarritz Olympique pourrait connaître un nouveau rebondissement. Quelques semaines seulement après l’arrivée de Pierre-Édouard Stérin dans le capital, l’homme d’affaires envisage déjà de se retirer.

Dans l’ombre, un autre investisseur s’avance : Pascal Bovis, chef d’entreprise parisien à la tête d’un groupe de transport prospère.

Un entrepreneur déjà ancré dans le sport

Patron du Groupe Bovis, qui emploie près de 1 800 personnes et gère une flotte de 800 camions, Pascal Bovis figure parmi les 500 plus grandes fortunes françaises. Sa famille est déjà impliquée dans le sport professionnel, puisqu’elle détient le club de football de Fleury-Mérogis, engagé en National 1, dont la section féminine évolue en D1 Arkema.

Des contacts réguliers avec le BO

Selon Ici Pays Basque, les premiers échanges remontent au mois de mai, à l’issue de la dernière rencontre de la saison à Aguiléra. Depuis, deux rendez-vous se sont tenus à Biarritz, dont un en mairie à la mi-août.

À l’origine de ce rapprochement : Jérémie Campistron, ancien pilier professionnel, qui a convaincu le clan Bovis de s’intéresser sérieusement au club. « Ce projet n’a rien d’un coup d’été. L’idée est de travailler dans la durée », insiste l’ancien joueur, évoquant une stratégie d’assainissement financier sur 3 à 5 ans.

Un audit déjà bien avancé

Les équipes de Bovis ont entrepris un examen approfondi de la situation financière du BO. D’après Campistron, près de 90 % de l’audit est achevé. Il reste à régler quelques points avant d’éventuellement formuler une offre formelle.

Stérin, un investisseur de passage

De son côté, Pierre-Édouard Stérin n’a jamais caché qu’il ne comptait pas s’inscrire dans la durée. Impliqué via un fonds de garantie de deux millions d’euros, il reste engagé à court terme mais n’entend pas multiplier les efforts pour combler les déficits. « Il n’a pas de projet politique derrière le BO. On l’a sollicité pour aider un club en difficulté, pas pour faire des chèques indéfiniment », explique un proche.

Vers une décision rapide

La saison de Pro D2 vient tout juste de débuter avec la réception de Béziers, et le club basque doit déjà se projeter sur son avenir institutionnel. Une nouvelle réunion est prévue dans les prochains jours, avec l’objectif affiché d’éviter un feuilleton interminable. « Il faut avancer vite, par respect pour les salariés et pour le projet sportif. De toute façon, nous n’avons pas envie de nous lancer dans un feuilleton qui durerait toute l’année », conclut Campistron.

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1 Commentaire

  1. RCT_Yoda 28 août 2025 at 17h- Répondre

    La saga « BO »… je les plains.

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