Le constat est cruel : les stars paloises sont passées à côté
Le constat est cruel : les stars paloises sont passées à côté
Le samedi 13 juin 2026 à 23:50 par David Demri
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La Section Paloise a longtemps cru pouvoir renverser le Racing 92.
Mais au terme d’un barrage intense, les Béarnais ont vu leur magnifique saison prendre fin au Stade du Hameau.
Trois minutes qui ont tout changé
Pendant une grande partie de la rencontre, Pau est resté au contact des Franciliens. Mais au retour des vestiaires, le Racing 92 a frappé deux fois en l’espace de quelques minutes.
Les essais de Gaël Fickou puis de Léo Carbonneau, aux 50e et 53e minutes, ont permis aux Ciel et Blanc de prendre seize points d’avance. Un écart qui s’est finalement révélé trop important pour les Palois.
Pourtant, poussés par un public exceptionnel et portés par les entrants, les hommes de Sébastien Piqueronies ont tenté de relancer le suspense en fin de match. Deux essais sont venus récompenser leurs efforts, mais le réveil est arrivé trop tard.
Les trois-quarts paloises neutralisés
L’autre explication de cette élimination se trouve probablement derrière.
Brillants durant toute la saison, les trois-quarts béarnais n’ont jamais réussi à imposer leur rythme face à la défense francilienne. Les ailiers Grégoire Arfeuil et Jack Grandidier-Nkanang ont été très peu servis et n’ont jamais pu exploiter leurs qualités de vitesse.
Au centre, Fabien Brau-Boirie a tenté d’apporter du danger lors de la première période, mais sans parvenir à débloquer durablement la situation.
Gailleton et Attissogbe muselés
Habituellement décisif dans les grands rendez-vous, Émilien Gailleton est resté beaucoup plus discret qu’à son habitude. Le centre international n’a jamais réellement trouvé les espaces nécessaires pour faire la différence.
À l’arrière, Théo Attissogbe a rassuré sous les ballons hauts mais n’a pas réussi à mettre le feu à la défense adverse comme il l’a souvent fait cette saison.
Au final, Pau n’a jamais réussi à libérer complètement son rugby. Une frustration immense tant cette ligne de trois-quarts avait enchanté le Top 14 durant toute la phase régulière.
Face à un Racing 92 redoutablement efficace, les principales armes offensives béarnaises ont été neutralisées au moment le plus important de la saison.
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