Le récit effrayant du journaliste violenté dans les tribunes d’Aurillac
Le récit effrayant du journaliste violenté dans les tribunes d’Aurillac
Le samedi 28 mars 2026 à 16:32 par David Demri
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C’est un événement d’une gravité rare qui vient entacher le monde du rugby professionnel.
Ce vendredi 27 mars, lors de la rencontre de Pro D2 opposant le Stade Aurillacois au Biarritz Olympique, le journaliste Thomas Palmier, collaborateur pour ICI Pays Basque, a été la cible d’agressions physiques et verbales d’une violence inouïe.
Ce samedi, Ici Pays Basque révèle les détails effrayantes de cet incident.
Un climat d’hostilité permanente
Dès le coup d’envoi au stade Jean-Alric, le correspondant a subi des pressions répétées de la part de spectateurs locaux.
« Durant toute la rencontre il a été pris à partie par des spectateurs assis à proximité immédiate », témoigne la rédaction.
L’agression a d’abord été psychologique avant de devenir physique : lors d’un essai aurillacois, un supporter situé derrière lui « l’a ainsi pris par ses épaules pour le secouer ».
L’escalade au coup de sifflet final
Le point de non-retour a été atteint lors de la victoire in extremis de Biarritz (24-27).
Alors que Thomas Palmier commentait le succès des Rouge et Blanc en direct, il a été violemment frappé :
« C’est alors qu’il prend un coup à la tête par un supporter sans savoir d’où il vient. Son micro-casque vole par terre. »
Dans la confusion, une seconde personne l’a frappé au visage. Fait marquant et inquiétant, « la sécurité n’intervient pas », et ce sont des confrères journalistes qui ont dû s’interposer pour protéger la victime.
À l’antenne, le studio a été contraint d’interrompre le direct, l’animateur dénonçant des faits « absolument inqualifiables, des choses que l’on ne peut pas accepter en tant que professionnel de la radio ».
Suites judiciaires et réactions
La direction de ICI Pays Basque a fermement condamné ces « attaques intolérables » et a annoncé que des suites judiciaires seraient engagées.
Pour couronner le tout, le journaliste violenté s’est rendu à la gendarmerie dès sa sortie du stade pour déposer plainte. Problème : les gendarmes ont refusé de prendre la plainte par « manque de temps ».
Si la gendarmerie d’Aurillac a refusé de prendre la plainte, le club du Cantal a réagi ce samedi en affirmant vouloir tout mettre en œuvre pour « identifier les coupables ».
De son côté, la Ligue Nationale de Rugby a décidé d’ouvrir une enquête pour faire le clair sur ce dérapage.
4 Commentaires


Notre société part vraiment en morceau. Lamentable …
Non, c’est une inversion accusatoire ! Les journalistes qui façonnent la Société sont lamentables !
Des enfants qui ont vieillis.
Et pendant ce temps le génocide à Gaza continue… mais il n’y plus de violence puisque les journalistes n’en parle plus !