Les Bleuets tiennent bon et ont toujours le Grand Chelem toujours en ligne de mire !
Les Bleuets tiennent bon et ont toujours le Grand Chelem toujours en ligne de mire !
Le dimanche 22 février 2026 à 9:58 par David Demri
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Bousculée pendant plus d’une heure dans des conditions dantesques, l’équipe de France U20 a su faire parler sa puissance et son caractère pour dominer l’Italie U20 (32-17), samedi soir à Villeneuve-d’Ascq. Avec ce troisième succès en autant de rencontres dans le Tournoi des 6 Nations U20, les Bleuets conservent toutes leurs chances de décrocher un premier Grand Chelem depuis douze ans.
Un match piège dans des conditions extrêmes
Sous une pluie battante et un vent tourbillonnant, la mission s’annonçait délicate. Et elle l’a été. Malmenés jusqu’à la 50e minute par des Italiens accrocheurs malgré leurs deux défaites initiales, les Bleuets ont dû faire preuve de patience et de sang-froid pour éviter le faux pas. Le ballon détrempé a largement contribué à hacher la rencontre, avec une accumulation de touches, de mêlées et surtout de ballons échappés (17 pertes au total côté français).
Le déclic après la mêlée retournée
Le tournant du match intervient peu avant l’heure de jeu. À la 49e minute, une mêlée française est complètement retournée, sanctionnée par une pénalité italienne qui ramène les deux équipes à égalité (17-17). Chambrés sur l’action, les Bleuets trouvent immédiatement la réponse.
Dans la foulée, l’arrière Joachim Senga Kouo conclut une action initiée par une percée monumentale du numéro 8 Lucas Andjisseramatchi, omniprésent et dominateur tout au long de la rencontre (22-17, 51e). Quelques minutes plus tard, le Rochelais est encore à l’origine d’un ballon porté parfaitement maîtrisé, conclu par Marceau Marzullo pour définitivement faire basculer la rencontre (29-17, 57e).
Une première heure laborieuse mais maîtrisée
Comme lors de leurs deux précédents matches, les Bleuets ont pourtant été cueillis à froid par un essai italien dès la 10e minute (0-7). Malgré cela, ils sont rapidement revenus grâce à Andjisseramatchi (5-7, 14e), puis Axel Guillaud (12-7, 18e).
La supériorité numérique, consécutive au carton rouge de 20 minutes infligé à l’Italien Enoch Opoku-Gyamfi pour un plaquage dangereux sur Senga Kouo, n’a cependant pas été pleinement exploitée. Baptiste Tilloles, titularisé après avoir manqué les deux premières rencontres, a bien creusé l’écart au ras du talonneur Gabin Garault (17-7, 31e), mais un ballon porté italien juste avant la pause est venu relancer le suspense (17-14, 37e).
Les Bleuets seuls en tête et lancés vers le titre
Finalement sans conséquence. Grâce à cette troisième victoire bonifiée consécutive, la France U20 trône seule en tête du classement, avec cinq points d’avance sur l’Irlande. Championne en titre, elle semble idéalement placée pour conserver sa couronne.
Le prochain rendez-vous, dans deux semaines, s’annonce néanmoins crucial avec un déplacement en Écosse, cinquième du Tournoi, avant un dernier choc face à l’Angleterre à La Rochelle. Le rêve de Grand Chelem est toujours vivant, mais les Bleuets savent désormais qu’il faudra encore hausser le curseur pour l’atteindre.
5 Commentaires


Belle équipe que cette U20 ! Intéressant de suivre par exemple l’ouvreur, dès sa rentrée en deuxième période le match a changé, idem avec Latrasse le demi de mêlée.
Je les trouvent pas très bons ils sont pris en défenses souvent depuis plusieurs matchs c est très laborieux hier si les italiens ne mangent pas leurs action tu perds le.match le 9 a fait de mauvais choix malgré un essai .voilà tt est dit ils sont très limité alors le grand chelem peut être mais si tu continu comme ça le chemin est difficile .
Limites. Je voudrais bien t’y voir sous les trombes d’eau. D’un match à l’autre, tu n’as pas les mêmes joueurs. Le rugby est un sport collectif et ces jeunes ont un gros mental.
Latrasse gros potentiel.
Si le 10 venait à signer essayer de l’intégrer petit à petit pour lui laisser les clés de la 4L.
hs : mais si notre filière italienne pouvait avoir la bonne idée d’amener au centre Casarin et le 9 italien surclassé dont le nom m’échappe pour l’avenir…