Les Rochelais sont-ils vraiment capable de renverser les Clermontois au Michelin ?

Les Rochelais sont-ils vraiment capable de renverser les Clermontois au Michelin ?

Le dimanche 25 janvier 2026 à 14:12 par David Demri

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Ce dimanche soir (21 h 05), le stade Marcel-Michelin sera le théâtre d’une rencontre au sommet entre deux colosses aux pieds d’argile. À égalité de points (36) et actuellement aux portes du Top 6, l’ASM Clermont et le Stade Rochelais s’affrontent dans un contexte marqué par une instabilité chronique et une hécatombe de blessures.

Pour les Maritimes, l’enjeu est double : lancer enfin leur saison et briser la malédiction d’une enceinte auvergnate où ils ne se sont jamais imposés.

La Rochelle : Le casse-tête des automatismes

Le staff de Ronan O’Gara doit composer avec un effectif en perpétuel mouvement. Les chiffres sont éloquents : en 18 matchs cette saison, La Rochelle n’a jamais aligné deux fois la même composition. La charnière formée par Nolhann Couillaud et Antoine Hastoy n’est que la 7e association différente depuis septembre, tandis qu’au centre, la paire Seuteni-Séguret représente la 8e version testée par le staff.

Cette instabilité, subie plus que choisie, pèse sur le moral du groupe comme l’explique Jules Favre via La Dépêche :

« Ça met un petit coup au moral, à chaque fois, de se dire « on a perdu lui, et lui ». Un coéquipier blessé, c’est une arme en moins, moins de concurrence, d’émulation, ça se ressent peut-être le week-end ».

Christophe Urios dénonce un « piège »

Face à ce constat, le manager clermontois Christophe Urios refuse de voir en La Rochelle une équipe affaiblie. Pour lui, le discours sur les absences maritimes — qui incluent des cadres comme Will Skelton ou Nolann Le Garrec — est une stratégie de communication.

« Penser qu’ils sont diminués serait une grosse erreur. Ce sont des messages qu’ils font passer, et qui sont repris ensuite », a martelé le technicien de l’ASM, préférant mobiliser ses troupes sur l’importance capitale de ce choc pour la suite du championnat.

Une « spirale » à briser

Malgré la quinzaine d’absents côté rochelais et une épidémie de pépins physiques qui touche toutes les strates de l’effectif, Jules Favre assure que le groupe conserve l’ambition nécessaire pour réaliser un exploit historique en Auvergne.

« Les mecs enchaînent, du coup c’est un peu la spirale. Mais bon, on a de la qualité quand même, on a des ressources pour faire un gros match », prévient le trois-quarts maritime. Entre une ASM capable du meilleur comme du pire et des Rochelais en quête de repères, le combat s’annonce autant psychologique que physique.

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1 Commentaire

  1. Gege 25 janvier 2026 at 14h- Répondre

    Non trop de doute inconstante compliqué de gagné à Clermont avec ce renard de urios

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