L’infirmerie Bayonnaise toujours pleine, Grégory Patat à la peine : « Je suis soumis à pas mal de contraintes »

L’infirmerie Bayonnaise toujours pleine, Grégory Patat à la peine : « Je suis soumis à pas mal de contraintes »

Le samedi 29 novembre 2025 à 13:52 par David Demri

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Ce samedi face au LOU, l’Aviron Bayonnais a une occasion en or : enchaîner une 20ᵉ victoire consécutive à domicile en Top 14. Une dynamique exceptionnelle, mais constamment menacée par une infirmerie qui peine à se vider.

Le staff de Grégory Patat enregistre néanmoins deux retours importants, ceux de Lucas Martin et Ignacio Calles, tous deux de nouveau aptes et alignés sur la feuille de match. Une éclaircie dans un contexte où 15 joueurs manquent toujours à l’appel, entre blessures et protocoles commotion. Le cas le plus emblématique reste celui d’Alexandre Fischer, victime d’un KO il y a trois semaines contre Montauban et toujours tenu à l’écart par précaution.

Grégory Patat s’est confié via Sud-Ouest

« Je suis soumis à pas mal de contraintes, avec des blessures, des joueurs qui devaient revenir et qui ne reviennent pas à cause des commotions et qu’on est précautionneux. »

Face à ces contraintes, Patat est une nouvelle fois forcé d’innover. Pour compenser les absences en troisième ligne, Lucas Martin, pourtant talonneur de métier, revêtira le numéro 20 et dépannera au poste, un rôle qu’il avait déjà occupé durant sa formation. Le jeune Raphaël Marchesin (20 ans), aperçu pour la première fois en pro la semaine dernière à Nanterre, prendra également place sur le banc.

La bonne nouvelle vient des retours de sélection. Sireli Maqala, Esteban Capilla et Emerick Setiano, trois pièces maîtresses du début de saison bayonnais, réintègrent le groupe. Les deux premiers, auteurs de neuf essais à eux deux, devraient ramener de la percussion et de la vitesse, tandis que Setiano est attendu pour stabiliser une mêlée mise en grande difficulté face au Racing (8 pénalités concédées).

« Il faut remettre la marche avant », résume le pilier international, conscient que la réception de Lyon — certes 12ᵉ, mais à seulement quatre points — ne souffrira aucune approximation. D’autant que les Basques restent toujours en quête d’un premier match référence hors de leurs terres.

L’essentiel est ailleurs : Jean-Dauger demeure une forteresse imprenable depuis le 8 juin 2024. Et même diminué, l’Aviron sait qu’il peut compter sur cette certitude-là.

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