L’ombre de lui-même, Damian Penaud traverse une crise de confiance sans précédent
L’ombre de lui-même, Damian Penaud traverse une crise de confiance sans précédent
Le samedi 24 janvier 2026 à 18:40 par David Demri
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C’est ce qu’on appelle une semaine « sans ». Pour le recordman d’essais de l’Équipe de France, les jours se suivent et se ressemblent dans la difficulté. Après le séisme de son absence dans la liste de Fabien Galthié pour le Tournoi des Six Nations, l’ailier de l’Union Bordeaux-Bègles a vécu un samedi après-midi cauchemardesque lors de la réception du Stade Français.
Le coup de massue de Marcoussis
Tout a commencé en milieu de semaine avec une annonce que peu d’observateurs avaient anticipée : la non-sélection de Damian Penaud pour préparer le prochain Tournoi. Un camouflet pour le finisseur tricolore, habitué à être le premier nom couché sur la feuille de match de Fabien Galthié.
Cette mise à l’écart semble avoir laissé des traces indélébiles sur le moral du joueur.
Une prestation inquiétante à Chaban-Delmas
Attendu au tournant pour prouver que son absence en Bleu n’était qu’une erreur de parcours, Penaud n’a pas réussi à inverser la tendance face aux Parisiens. Si on a pu noter une légère satisfaction dans le domaine aérien — pourtant considéré comme son point faible — le reste de sa copie est resté bien pâle.
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Une défense aux abois : Comme l’ensemble de ses coéquipiers, il a subi la loi des attaquants du Stade Français, manquant d’agressivité dans ses interventions.
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Une attaque en panne : Plus inquiétant encore, celui qui est capable de débloquer n’importe quelle situation a été d’une timidité rare. Privé de son compère Louis Bielle-Biarrey, il n’a jamais réussi à créer le moindre décalage ou à faire de réelles différences.
L’UBB orpheline de son génie
En l’absence de plusieurs cadres, Bordeaux comptait énormément sur l’instinct de son ailier star pour forcer la décision. Mais entre la déception internationale et une méforme physique apparente, ce n’était tout simplement pas sa semaine.
Pour Penaud, le défi est désormais mental : il va devoir digérer cet échec pour redevenir le « serial-killer » des surfaces de but qui terrifiait le Top 14 il y a encore quelques mois.
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5 Commentaires

Le roi du périphérique. La moitié des essais qu’il a marqué, ma grand mère aurait fait pareil. Rien à voir avec LBB ou Wainiqolo…
Porte nin oik.
c4EST DEPUIS QU4IL EST MARI2. Il fait peut être trop l’amour????
Faut vite qu´elle signe en top 14 ta grand mère alors
Il pourra dire merci au merveilleux management de Galthié. Ce dernier maitrise l’art de fracasser le moral de ses cadres…