L’UBB et le Stade Toulousain ont vécu un calvaire dimanche soir : Les joueurs sont tous rincés !
L’UBB et le Stade Toulousain ont vécu un calvaire dimanche soir : Les joueurs sont tous rincés !
Le mardi 24 mars 2026 à 16:53 par David Demri
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Le choc entre Bordeaux-Bègles et Toulouse restera dans les annales du Top 14, non seulement pour le score, mais surtout pour une intensité physique rarement atteinte.
Sur la pelouse du Stade Atlantique, les joueurs ont dû repousser leurs limites pour tenir un rythme imposé par des séquences de jeu interminables.
Un temps de jeu effectif record
Le chiffre donne le tournis : le ballon a été en mouvement pendant 46 minutes. À titre de comparaison, la moyenne d’un match de championnat cette saison se situe autour de 34 minutes. Cette débauche d’énergie a marqué les organismes, à l’image de Damian Penaud, contraint de quitter le terrain à la 63e minute, perclus de crampes.
Le capitaine girondin Maxime Lucu ne cache pas la difficulté de l’épreuve.
Il s’est confié via Sud-Ouest :
« Quand tu joues des matchs comme ça, avec beaucoup de ball in play (temps de jeu effectif), tu prends du plaisir, donc les coups sont un peu plus faciles à encaisser, surtout quand tu gagnes ».
Pourtant, l’épuisement était bien réel :
« On finit rincé mais avec beaucoup de plaisir derrière. »
Le piège toulousain évité de justesse
L’UBB savait à quoi s’attendre face aux Rouge et Noir. La stratégie toulousaine consiste souvent à garder le ballon vivant le plus longtemps possible pour asphyxier l’adversaire.
« Ça a couru, on l’avait ciblé, on sait que Toulouse est une équipe qui aime laisser le ballon sur le terrain. Du coup, ça impose de grosses séquences », analyse le deuxième ligne Boris Palu.
Bordeaux s’était préparé spécifiquement à ce défi physique durant deux semaines, mais la réalité du terrain a failli être plus forte que l’entraînement.
Maxime Lucu confie avec franchise :
« Franchement, c’est dur. Des fois, on a envie que l’une ou l’autre équipe tape au pied pour avoir des sorties de camp et couper un peu. […] On était à deux doigts de lâcher. »
Un 29-0 fatal après la pause
C’est finalement dans la gestion de cette fatigue que l’UBB a fait la différence. Après une première période éreintante, les Bordelais ont réussi à infliger un cinglant 29-0 à Toulouse lors du second acte.
Grâce à des essais de Penaud, Lucu, Retière et du jeune Mousquès, l’Union s’offre un succès bonifié (44-20) qui la propulse à la 4e place du classement.
Cependant, pas de répit pour les vainqueurs : ils devront recharger les batteries à une vitesse record pour affronter Lyon dès samedi.
Dans ce Top 14 au rythme infernal, le repos est un luxe que personne ne peut s’offrir.
1 Commentaire


Bien vu de la part des toulousains d’zhoir épuise les beuglais en vue des échéances à venir. Surtout que ce sont les remplaçants toulousains qui se sont épuisés et non les cadres.