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Mais à quoi va ressembler la fin de saison de Montauban ?

Mais à quoi va ressembler la fin de saison de Montauban ?

Le lundi 23 mars 2026 à 16:32 par David Demri

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L’espoir d’un renouveau s’est envolé en seulement neuf minutes. Face à une équipe de Bayonne pourtant en plein doute ces derniers mois, l’US Montauban a sombré à domicile, concédant une défaite qui semble condamner les hommes de Sébastien Tillous-Borde.

Malgré l’envie, la marche du Top 14 paraît désormais trop haute pour l’écurie de Sapiac.

Le match était pourtant coché comme le plus « accessible » de cette fin de saison. Mais l’illusion a rapidement laissé place à la réalité du terrain : un 17-0 encaissé d’entrée de jeu et un collectif montalbanais incapable de rivaliser.

« C’était quand même une équipe qui a joué une demi-finale de Top 14 l’année dernière… », soufflait Hugo Zabalza, seul joueur à s’être présenté face à la presse après la rencontre.

L’indiscipline comme aveu d’impuissance

Si des individualités comme Nafi Ma’afu, Karl Wilkins ou Thomas Fortunel ont tenté de maintenir le navire à flot, le naufrage collectif a été total, marqué par une indiscipline chronique. Avec trois cartons jaunes et deux essais de pénalité concédés, l’USM a tendu les bâtons pour se faire battre.

Le demi de mêlée montalbanais ne s’est d’ailleurs pas cherché d’excuses via Midi Olympique :

« Notre indiscipline met aussi en lumière le fait que nous avons énormément subi. Quand tu subis, généralement tu fais des fautes et tu es pénalisé. Trois cartons jaunes, pour notre équipe ce n’est pas possible, et je parle pour moi aussi. On fait des fautes bêtes… Deux essais de pénalité, c’est vraiment donné. »

« Baisser les bras, ça serait la facilité »

Avec pas moins de 28 ballons perdus durant la partie, Montauban a fini par rompre physiquement et techniquement. Pourtant, à sept journées de la fin, le vestiaire refuse officiellement d’abdiquer.

Hugo Zabalza l’assure :

« Baisser les bras, ça serait la facilité. Il faut prendre du plaisir. Parfois, on est un peu dépassé sur certaines situations mais au niveau du caractère et de l’envie, on y est. »

Mais le caractère suffira-t-il à sauver une équipe qui semble avoir « rendu les armes » comptablement ? Pour Karl Wilkins et ses coéquipiers, la route vers le maintien ressemble désormais à un miracle que Sapiac n’ose plus vraiment espérer.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

1 Commentaire

  1. Caramelblut 24 mars 2026 at 09h- Répondre

    Toulon arrive! Vous savez c’est l’équipe qui relance toutes celles en difficulté!