« Mais les esprits courts, je n’y pourrais rien » : Ugo Mola atomise ceux qui contestent la domination de Toulouse !

« Mais les esprits courts, je n’y pourrais rien » : Ugo Mola atomise ceux qui contestent la domination de Toulouse !

Le vendredi 4 septembre 2026 à 22:07 par David Demri

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Le Stade Toulousain repart à la conquête d’un cinquième Bouclier de Brennus consécutif dans une ambiance particulière. Malgré ses immenses résultats sportifs, le club reste rattrapé par l’affaire du salary cap et l’amende de 2,725 millions d’euros confirmée en appel.

Ugo Mola accepte que le sujet soit débattu, mais refuse catégoriquement que ces sanctions servent à jeter le doute sur les titres remportés sur le terrain.

L’affaire dépasse désormais les bureaux des dirigeants. Chez les supporters comme dans le vestiaire, chacun mesure les conséquences sur l’image du Stade Toulousain. Le soutien populaire reste pourtant impressionnant : plus de 10 000 personnes ont assisté à l’entraînement ouvert au public cette semaine.

« C’est un raccourci trop facile »

La question qui agace particulièrement Ugo Mola est simple : les affaires extrasportives doivent-elles changer le regard porté sur les nombreux trophées remportés par Toulouse ?

Pour le manager, faire le rapprochement entre les deux est injuste :

« Ce qui est sûr, c’est que j’ai la sensation que c’est un raccourci trop facile de nous donner des titres sous prétexte d’extra-sportif. »

Mola demande ainsi de distinguer les dossiers traités par les instances de ce que ses joueurs ont réalisé sur les terrains.

« Je pense qu’il y a beaucoup de choses qui ont été réalisées sur le terrain par le travail de nos équipes, que j’englobe avec notre formation. Je trouve que c’est un raccourci un peu facile. Mais les esprits courts, je n’y pourrais rien. »

Le technicien toulousain se montre également agacé par la manière dont le salary cap est parfois abordé publiquement.

Il dénonce notamment le doute qui, selon lui, est régulièrement entretenu autour de son club :

« Parce que la règle du salary cap, quand j’entends certains médias en parler, quand j’entends un peu l’opprobre permanente sur nous, en laissant planer toujours ce petit doute… »

« Quand on est dans le vestiaire, on fait bloc »

Mola rappelle surtout que sa responsabilité concerne le terrain et qu’il n’a aucun doute sur l’investissement quotidien de son groupe.

« Mon job, c’est le sportif, et je peux vous assurer que le staff, les joueurs, s’engagent, s’entraînent. Peut-être qu’on ne sera pas bons, mais on ne lâchera pas le fait d’être des personnes qui s’engagent pleinement pour le club qu’ils représentent. »

Un discours qui rejoint celui de Matthis Lebel. Formé au club, l’ailier constate que les supporters continuent massivement de soutenir l’équipe malgré les polémiques.

Lebel met en avant la force de l’institution toulousaine :

« Les gens sont au courant que nous, les joueurs, le staff, on fait tout pour rendre fiers notre public. »

Pour lui, ce soutien permet aussi au groupe de rester concentré et de ne pas écouter « les mauvaises sirènes ».

Et lorsque les joueurs franchissent les portes du vestiaire, le mot d’ordre devient encore plus simple.

Lebel l’assure :

« Quand on est dans le vestiaire, on fait bloc. Et notre aventure on a envie de l’écrire pour nous, le staff, les bénévoles et tous les gens qui nous accompagnent. »

Entre la quête d’un cinquième titre consécutif et une image écornée par les affaires de salary cap, Toulouse va donc commencer sa saison avec une pression supplémentaire.

Ugo Mola, lui, refuse que les sanctions extrasportives viennent effacer ce que son groupe a accompli sur le terrain.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.
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3 Commentaires

  1. JeanmarcMourillon 4 septembre 2026 at 22h- Répondre

    ouin ouin ouin Molette
    Attention aux nouvelles regles maintenant …
    Au garde à vous ..

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    J'aime pas 5
  2. m 4 septembre 2026 at 22h- Répondre

    Encore une fois, Mola et les toulousains se défendent d’une chose dont on l’accuse pas.

    On ne dit pas que ses joueurs sont mauvais, on ne dit pas qu’il est mauvais, on ne dit pas que Toulouse joue mal, on ne dit pas que la formation est nulle, on ne dit pas que Toulouse est un mauvais club. On ne dit pas qu’il n’y a pas une forte culture de la gagne. On ne dit pas que la palmarès est ridicule.

    On dit juste que la formation, la beauté du jeu, l’expérience et la qualité des joueurs, le palmarès, la culture de la gagne, c’est beaucoup plus facile quand on peut se permet plus de budget pour attirer les meilleurs.

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    • Toulouse 4 septembre 2026 at 23h- Répondre

      Si les clubs gagnaient grâce à leur budget, le stade français, longtemps premier, aurait au moins 15 Brennus…