Mêlée en berne et déchet technique : La victoire du XV de France contre l’Italie est-elle inquiétante ?
Mêlée en berne et déchet technique : La victoire du XV de France contre l’Italie est-elle inquiétante ?
Le lundi 23 février 2026 à 11:48 par David Demri
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Le contrat comptable est rempli, mais la manière laisse un goût d’inachevé. À Lille, les Bleus ont dominé l’Italie (33-8), empochant au passage le bonus offensif. Si ce succès permet à la France de rester seule en lice pour le Grand Chelem, la copie rendue ce dimanche a parfois ressemblé à un vieux calque des confrontations laborieuses d’autrefois, loin de l’éclat des deux premières sorties de l’hiver.
Emmanuel Meafou, la « porte blindée » du Nord
Au milieu d’une performance collective parfois brouillonne, un homme a marqué les esprits par sa densité physique et son endurance. Pour sa 14e sélection, le deuxième-ligne Emmanuel Meafou a disputé l’intégralité de la rencontre. Véritable rempart défensif et perforateur de premier ordre, il a été l’un des rares à livrer un match plein sur la durée, là où d’autres secteurs ont cruellement manqué de consistance.
Un déchet technique inhabituel
Privés de Matthieu Jalibert la veille du match, les Français ont dû composer avec une charnière Dupont-Ramos improvisée et un repositionnement de Théo Attissogbe à l’arrière. Ce remaniement a pesé sur l’animation offensive, devenue soudainement moins fluide.
Le bilan statistique est d’ailleurs préoccupant : neuf pénalités concédées, sept en-avant et une mêlée fermée en grande difficulté avec plusieurs ballons égarés.
La rencontre a été marquée par une fébrilité partagée, transformant ce dimanche sous le toit du stade Pierre-Mauroy en un festival de maladresses. Entre l’essai casquette concédé après une erreur de Ramos et les quarante-trois minutes de mutisme offensif entre le deuxième et le troisième essai, les Bleus ont semblé « pas tout à fait dans leur assiette ».
Cap sur Murrayfield pour un sacre précoce
Malgré ces scories, l’essentiel est ailleurs : le trophée Garibaldi reste à Marcoussis. Mieux encore, les Bleus affichent un temps de passage supérieur à celui de leur Grand Chelem 2022. Seule équipe encore invaincue, la France pourrait théoriquement valider son titre dès le 7 mars à Édimbourg.
Si le trophée du match a été soulevé sans grande effusion par Antoine Dupont, l’ambition du groupe reste intacte. La semaine de repos sera salvatrice avant d’aller défier des Écossais qui, par le passé, ont souvent su faire douter des Français en quête d’éternité.
6 Commentaires


Je comprends pas FG POIR LA MELE la bûche a fait n importe quoi a vouloir toujours les 2 toulousains ils sont nul en melé nety et aldegheri je le redis il est nul je comprends pas pourquoi servait ne dit rien .
Quand a la.colombe a part dans les rucks en melé aussi c est une taupe .ya que le staff qui le.voit pas tu veux un gaucher prend priso a gauche ,a droite je mets pour dépanné Slimani il tient 30 minutes a fond l’EDF A le même souci que Toulon pas de pilier droit jiff .et je crois même quand France a prendre tout les giorgiens de la terre resultat ya plus un Pilar a droite jiff .
Mouais…. Ok la mêlée française n’a pas été dominante mais ce n’est pas pour ça qu’on peut dire qu’elle était en berne. Les irlandais se sont fait mettre sur le toit ce qui est loin d’être le cas pour la France. Si on a pas les meilleurs piliers du monde, ils tiennent la route.
Doudou est l’ami intime de Servat
Je pense qu’il ne doit sa sélection uniquement qu’à ça
Pas possible autrement …
Fait nouveau : maintenant « doudou s’énerve » et pique des crises de nerfs …
Ben .. bouffer de l’herbe ça va un moment hein… !
Avant on avait la défaite encourageante et maintenant la victoire inquiétante!!! Magnifique
C’est clair qu’en piliers droits on est un peu à la rue en France, et Galthié s’est trop reposé sur Atonio, alors qu’avec l’âge il y avait un risque de pépin physique et que c’était risqué de compter sur lui pour aller à la future coupe du monde. Et je pensais plutôt à un problème d’articulations,je ne pensais pas à un problème cardiaque
Big Ben, à droite..Zut, il n’est pas français