Mohamed Haouas pris pour cible par une partie du Vélodrome
Mohamed Haouas pris pour cible par une partie du Vélodrome
Le dimanche 21 juin 2026 à 0:16 par David Demri
Publicité
Le Stade Vélodrome a vibré tout au long de la demi-finale remportée par Montpellier contre le Stade Français. Mais au milieu de cette soirée de rugby, une scène particulière a retenu l’attention d’une partie du public.
Au moment de la sortie du pilier montpelliérain Mohamed Haouas, de nombreux sifflets sont descendus des tribunes marseillaises.
Une bronca au moment de son remplacement
Les supporters présents au Vélodrome ont réservé un accueil très particulier à l’international français lorsque celui-ci a quitté la pelouse.
Habituée aux ambiances bouillantes, l’enceinte marseillaise n’a pas dérogé à sa réputation. Mais cette fois, les sifflets n’étaient pas liés à une décision arbitrale ou à une action de jeu.
Une grande partie des spectateurs a clairement manifesté son mécontentement à l’égard du joueur du MHR.
Une condamnation toujours dans les mémoires
Cette réaction s’explique par les faits qui avaient conduit à la condamnation de Mohamed Haouas pour violences conjugales en 2023.
Depuis son retour sur les terrains, le pilier est régulièrement confronté à ce type de réactions dans plusieurs stades français.
À Marseille, le public a une nouvelle fois rappelé qu’il n’avait pas oublié cette affaire.
Une soirée réussie malgré tout pour Montpellier
Ces sifflets n’ont toutefois pas perturbé la marche du MHR vers la finale du Top 14.
Grâce à son succès face au Stade Français (25-15), Montpellier s’est qualifié pour le Stade de France où il retrouvera le Stade Toulousain samedi prochain à 21h05.
Les Héraultais tenteront alors de décrocher le deuxième Bouclier de Brennus de leur histoire face au triple champion de France en titre.
2 Commentaires


Bien sûr qu’il est impossible d’effacer des mémoires les fautes « civiles » d’Haouas mais il reste un des meilleurs piliers de France, même s’il ne sera plus jamais sélectionné. Alors les sifflets…
Tu as raison, il faut l’applaudir pour avoir detronche sa femme et foncé en bagnole sur un témoin. Aujourd’hui il joue au rugby parce qu’il a fait appel pour des faits de violence aggravés. Quand il a detronche sa femme, il était deja sous le coup de ce procès pour violence. Si c’était pas Houas, dont la peine de prison a été aménagée, il serait aux baumettes. C sa place. Pas en mêlée.