« On a le point rouge sur la tête, des gens s’acharnent » : Ugo Mola se confie sur l’hostilité envers Toulouse
« On a le point rouge sur la tête, des gens s’acharnent » : Ugo Mola se confie sur l’hostilité envers Toulouse
Le lundi 31 août 2026 à 21:24 par David Demri
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Le Stade Toulousain gagne tellement que ses succès semblent parfois devenus normaux. Ugo Mola refuse pourtant catégoriquement cette idée.
Malgré les trophées accumulés et une génération entrée dans l’histoire du club, le manager toulousain assure vivre avec une obsession permanente : celle de voir son équipe chuter.
Cette inquiétude n’est pas nouvelle. Elle accompagne un club devenu la cible à abattre et dont chaque saison est désormais jugée à travers sa capacité à soulever de nouveaux trophées.
« Mon obsession, c’est de penser à la chute »
Ugo Mola sait que la réussite actuelle ne protège absolument pas Toulouse d’une saison beaucoup plus difficile. Il s’est confié dans les colonnes de Midi Olympique :
« Celui du manager que je suis, c’est de ne pas parler de politique, des salariés de la Ligue, du changement de gouvernants et de règles. On a le point rouge sur la tête mais, une fois qu’on a dit ça, je ne m’en plains pas. On connaît les règles du jeu et je sais que d’autres gagneront. Mon inquiétude, c’est le jour où on se prendra les pieds dans le tapis et qu’on vivra une année noire. Peut-être la prochaine, peut-être celle d’après. Mais le club a déjà traversé des moments difficiles et s’en est souvent remis à la qualité de sa formation. Je m’inspire de beaucoup d’endroits mais je vois que le modèle toulousain est, si ce n’est copié, au moins inspirant. »
Cette domination peut même finir par donner l’impression que le résultat est écrit à l’avance. Une perception qui ne correspond absolument pas à ce que vit Mola au quotidien.
Le manager toulousain reconnaît trouver cette banalisation de la victoire particulièrement pesante :
« Même dans la présentation qui a été faite aux arbitres en fin de saison, il y avait un côté presque inéluctable que l’on gagne. Ça, c’est usant… Moi, je suis inquiet avant chaque match, chaque saison, peut-être encore plus cette année. »
Les quatre Brennus consécutifs ont permis à cette génération d’égaler celle qui avait réalisé la même performance entre 1994 et 1997. Mais Mola préfère regarder ce qui pourrait arriver si la mécanique venait soudainement à s’enrayer.
Et il emploie des mots particulièrement forts pour décrire cette crainte :
« On est entré dans l’histoire et on a juste égalé une génération (celle des années 90 qui avait remporté quatre Brennus entre 1994 et 1997). Mais, je le répète, on peut se casser la gueule et tomber de très haut. Mon obsession, c’est de penser à la chute en permanence. C’est ce qui nous garde en éveil. Je trouve très motivant de prouver qu’on est capable de faire mieux. On est heureux d’être là. »
« Des gens s’acharnent »
Cette position dominante s’accompagne également d’une hostilité croissante autour du Stade Toulousain. Mola ne cherche cependant pas à transformer cette situation en guerre contre le reste du rugby français.
À la reprise, il a au contraire retrouvé un staff enthousiaste et décidé à utiliser cette adversité comme un moteur :
« On insiste sur les points difficiles. Mais, ce qu’on oublie, c’est que tous les membres du staff sont arrivés avec la banane à la reprise. Franchement, on ne se remonte contre personne. On a juste envie de bien jouer au rugby et de continuer à porter haut nos couleurs. Est-ce un mal ? Certes, on est parfois critiqué mais tout va bien. L’adversité et l’hostilité, tant qu’elles sont maîtrisées, sont des leviers. »
Certaines attaques le poussent néanmoins à s’interroger sur l’image renvoyée par son club. Le manager distingue surtout les critiques du monde professionnel de l’accueil qu’il continue de recevoir auprès du public.
Mola reconnaît ne pas toujours comprendre l’acharnement qu’il ressent autour de Toulouse :
« Quand ça vient des gens du sérail, c’est tout de même sournois. Je me questionne : « A-t-on a été présomptueux ? A-t-on a manqué de politesse ? » Je ne sais pas, parce que des gens s’acharnent. Je crois pourtant à la bienveillance. C’est peut-être de plus en plus hostile dans des stades, on peut se faire insulter, mais je sens du respect dans les yeux des gamins et des supporters adverses. C’est le trésor de notre sport. Le niveau de tension peut monter pendant le match mais on doit pouvoir sortir avec son sac sur le dos, aller dans n’importe quel stade signer des autographes ou boire une bière avec un supporter. Si on perd ça, on perdra tout. Aujourd’hui, on est des privilégiés. J’en suis un, mes entraîneurs et mes joueurs aussi. »
Cette pression permanente pose forcément la question de la santé mentale des entraîneurs. Les difficultés rencontrées par Pierre Mignoni ont notamment marqué Ugo Mola.
Mais le Toulousain refuse de présenter les managers de Top 14 comme un cas à part du reste de la société :
« Par rapport à ce qu’ont vécu Pierre Mignoni et d’autres. C’est quelqu’un que j’apprécie, donc ça m’a touché. Mais on a tout de suite fait le raccourci avec la santé mentale des entraîneurs. C’est le sujet de tout le monde dans la vraie vie. On est une entreprise qui veut des résultats, comme d’autres métiers. Oui, il y a de la pression, de l’exigence, parfois de la lassitude ou des moments de moins bien. Mais, je le répète, on a la chance d’être tous contents de venir au stade le matin. En tout cas, ici. Vous savez, j’étais inquiet de n’avoir que trois semaines pour se préparer cette saison… »


J adorerai avec mola comme entraîneur ..
Le mec est au dessus du lot et clairement à part dans on approche
Pov’ bichou !
ouin ouin ouin ouin….. Mdrrrr le comédien….
Ca vous apprendra à prendre tous les autres clubs pour des c….
Rend les trophées concernés par les années de triche
C’est vrai; on dirait cette plainte toulonnaise qu’on entend depuis 15 ans. Les arbitres, ouin ouin, la ligue ouin ouin, la fédé ouin ouin le monde du rugby ouin ouin
Je comprend pas… On est hautains, condescendants, quand on se fait gauler à magouiller, on crie au complot, au règlement mal fait, on sort la sulfateuse pour mettre des balles perdues à tout le monde plutôt que simplement reconnaitre nos fautes, régler nos amendes, assumer et passer à autre chose … et les gens, ils apprécient pas… cévraimentroinjuste !
Mola dit tout et son contraire dans la même interview:
« Celui du manager que je suis, c’est de ne pas parler de politique, des salariés de la Ligue, du changement de gouvernants et de règles. »
Juste avant, il parlait du soit disant secrétaire de la LNR qui voudrait soit disant, « la peau du Stade Toulousain » … C’est ça ne « pas parler des salariés de la Ligue » ?
Et Le Midol, pravda toulousaine publie tout sans contrôle… Ce type d’opération de communication, c’est juste du foutage de gueule et c’est pas ça qui va redorer l’image du ST, bien au contraire…
Ben voilà les saucisses de Toulouse vous voyez c est pas un mythe les pleureuses du top’14 sont de retour il n as pas fallut longtemps vous vous faites crevé a plusieurs reprises vous niez , vous voulez changer les règles du top 14 , vous qui avez a une époque voté le salary cap pour bloquer Mourad boudjella et maintenant vous criez au scandale mdr .
VTP
Et pourquoi ne l’écris tu pas comme quelqu’un qui va au bout de ses idées ?
Euh ce n’est pas le salary cap qui avait été décidé avant, ce sont les primes de victoire que Mourad ne comptabilisait pas car c’était réglementaire à l’époque et les joueurs devaient gagner absolument pour les avoir….ca n’a pas plu aux pleureuses de l’époque car ils n’y avaient pas pensé et ont donc chouiner auprès des instances qui étaient très écoutées par le stade toulousain (entre autres…), depuis ces pleureuses se sont bien adaptées sauf qu’ils se sont fait prendre la main dans le sac et donc rechouinent car ce sont des incompris….
mourad a l époque a triché autant que lacroix aujourd hui c est bonnet blanc bonnet blanc
Un point rouge sur votre tête? Ben voyons…
Le diable avec qui vous avez pactisé pour voler et spolier les equipes du Top14 vient frapper à votre porte et reclamer son dû.
Vous êtes et serez desormais des pestiférés.
Vous serez hués, conspués sur tous les stades de France.
Le Stade Touloumalsain les arnaqueurs les faussaires du rugby français.
Honte à vous.
C’est beau de rêver
Sur ce b.log en 2025, il y a eu cet article, avant l’affaire Kolbe
Le Rugby Club Toulonnais a lui aussi connu PLUSIEURS démêlés avec les instances financières. En 2024, le club varois a été condamné par la Commission financière de la LNR à verser 500 000 euros, pour « manquement à l’obligation générale de transparence et de coopération ». Toutefois, après recours auprès de la commission d’appel de la FFR, cette sanction a été revue à la baisse et réduite à 100 000 euros.
Mais bon ce club est tellement vertueux, qu’on ne dira rien….
Et toujours aucunes contestations de la part des autres dirigeants de clubs ?