« Ordinaire » ? Le Stade Toulousain répond par un massacre (77-7) et humilie Sale !
« Ordinaire » ? Le Stade Toulousain répond par un massacre (77-7) et humilie Sale !
Le samedi 17 janvier 2026 à 21:38 par David Demri
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Piqués dans leur orgueil après les remontrances de leur encadrement, les cadres haut-garonnais ont pulvérisé la résistance de Sale ce samedi après-midi, sur le score sans appel de 77 à 7. En écrasant la franchise anglaise lors de cet acte décisif de la phase de poules, les Rouge et Noir s’offrent une qualification pour la suite de la compétition européenne.
L’égo des champions mis à l’épreuve
Durant sept jours, une petite phrase a agi comme un venin dans le vestiaire toulousain. À la suite du revers essuyé en terre britannique, Ugo Mola avait publiquement déploré que ses protégés soient « rentrés dans le rang » pour devenir une équipe « ordinaire ». Ce constat, presque infamant pour les détenteurs du bouclier de Brennus, a servi de carburant pour ce rendez-vous à domicile.
Sur le pré, la foudre est tombée dès les premières séquences. Emmanuel Meafou, en puissance, a dévasté le premier rideau adverse pour débloquer le compteur dès la 2e minute. Si les Sharks ont tenté de répondre par un défi frontal, la discipline et la maîtrise haut-garonnaise ont rapidement étouffé toute velléité de révolte.
Un festival offensif sans répit
Le rouleau compresseur occitan a définitivement pris le dessus avant même la fin du premier acte. Grâce à des réalisations d’Antoine Dupont et du jeune Gourgues, le point de bonus était déjà sécurisé à la pause (28-0). Les visiteurs, acculés, ont fini par craquer nerveusement, se retrouvant en double infériorité numérique au moment de regagner les vestiaires.
Malgré un sursaut d’orgueil des Anglais dès la reprise via un essai de Curtis, la suite a tourné à la démonstration de force. « Ordinaire » la semaine passée, le collectif toulousain a basculé dans une dimension extraordinaire, enchaînant les inspirations techniques et les transmissions acrobatiques.
Un Thomas Ramos chirurgical
Le second acte a pris des airs de corrida. Mathis Lebel s’est offert un coup du chapeau tandis que François Cros, pour son retour à la compétition, a validé son billet moral pour le prochain rassemblement international. Au milieu de ce chaos offensif, Thomas Ramos a livré une partition d’une pureté rare. Avec un taux de réussite de 100 % face aux poteaux (11 transformations réussies), l’arrière a été le métronome de cette gifle historique de 77-7.
Grâce à ce large succès comptable, Toulouse s’installe au deuxième rang de sa poule. Le club attend désormais un coup de pouce du destin : une performance de Glasgow face aux Saracens validerait définitivement l’avantage du terrain pour le futur huitième de finale.
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