Passé par l’USAP et Clermont, cette recrue hallucine face à la ferveur autour du RC Vannes !

Passé par l’USAP et Clermont, cette recrue hallucine face à la ferveur autour du RC Vannes !

Le dimanche 2 août 2026 à 18:53 par David Demri

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Arrivé cet été au RC Vannes après huit saisons passées en Top 14 entre Clermont et Perpignan, Giorgi Beria poursuit son intégration au sein de son nouveau club. Et après seulement deux semaines et demie de préparation, le pilier gauche géorgien ne cache déjà pas son enthousiasme.

Entre l’accueil reçu, la qualité du travail effectué et la ferveur populaire qui entoure le club, l’international de 26 ans découvre un environnement qui l’a rapidement séduit.

« J’ai été très bien accueilli »

Dès ses premiers jours en Bretagne, Giorgi Beria a senti qu’il rejoignait un groupe déjà bien installé.

Le pilier savoure ses premiers pas sous ses nouvelles couleurs. Il s’est confié pour Télégramme :

« On sent que le groupe a de l’expérience de ces deux ou trois dernières années. J’ai été très bien accueilli par les joueurs, par le staff et tous les gens autour qui sont très chaleureux. Je suis très content d’être ici et de découvrir cette nouvelle culture. »

Une intégration facilitée par un collectif qu’il décrit comme particulièrement sain.

Une ferveur qui l’a bluffé

Habitué aux ambiances de Clermont puis de Perpignan, Giorgi Beria pensait avoir déjà connu ce que le rugby français pouvait offrir de mieux.

Pourtant, les entraînements délocalisés du RC Vannes l’ont surpris.

Le Géorgien ne cache pas son admiration :

« J’ai connu des clubs avec de la ferveur, Clermont et Perpignan, mais honnêtement, c’est impressionnant de voir que chaque vendredi, il y a autant de monde et des gens qui ne sont là que pour ça. »

Selon lui, cette proximité entre les joueurs et leurs supporters apporte un supplément d’âme précieux.

Il poursuit :

« C’est important car après, sur le terrain, tu as ce supplément d’âme. Tu ne joues pas que pour toi ou pour tes coéquipiers mais aussi pour les gens qui sont venus te voir quand tu en « chiais » pendant la prépa. »

« On travaille très bien »

La réputation des préparations physiques vannetaises n’est plus à faire.

Si Giorgi Beria préfère ne pas comparer, il apprécie les méthodes mises en place par le staff.

Le pilier explique :

« Je ne sais pas si on travaille très dur mais en tout cas, on travaille très bien. Et généralement, ça va ensemble (rires). »

Une concurrence qu’il accueille avec sérénité

Le poste de pilier gauche est particulièrement fourni au RC Vannes. Une situation qui ne semble pas inquiéter le nouveau venu.

Beria préfère en sourire :

« Elle est très saine. De toute façon, ce ne sont pas les joueurs qui décident qui va jouer ou pas. S’il faut en vouloir à quelqu’un, ça sera au coach (rires). Ce groupe est très sain à chaque poste, même si ça bataille et que ça se tire vers le haut. »

Pas encore un cadre, mais déjà des conseils aux plus jeunes

Fort de ses 155 matchs en Top 14, Giorgi Beria pourrait naturellement endosser un rôle de leader.

L’intéressé préfère toutefois rester mesuré.

Il explique sa position :

« Je me considère encore entre deux, pas encadrant. J’essaie de donner deux ou trois conseils à certains comme Rayane Tafili ou Simon Bourgeois quand on est en mêlée. Après, je ne vais pas être le gueulard, le mec qui va être derrière toi pour t’embêter. Je suis pour l’instant en découverte et on verra ensuite. »

À peine arrivé en Bretagne, Giorgi Beria semble déjà avoir trouvé ses repères. Entre un groupe qu’il juge exemplaire, une concurrence stimulante et un public qui l’a marqué dès les premières semaines, le pilier géorgien découvre un environnement qui confirme un peu plus chaque jour qu’il a fait le bon choix en rejoignant le RC Vannes.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

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