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Patrice Collazo dézingue Janick Tarrit

Patrice Collazo dézingue Janick Tarrit

Le dimanche 30 novembre 2025 à 0:30 par David Demri

10 Commentaires

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La lourde défaite du Racing 92 à Toulouse (48-24) aurait pu ressembler à un match comme un autre entre un leader du Top 14 et une équipe en quête de constance. Mais tout a changé juste avant la pause, lorsqu’une action incompréhensible de Janick Tarrit a totalement fait basculer la rencontre. Et Patrice Collazo n’a absolument pas digéré.

Un coup de tête qui change tout

À quelques secondes de la mi-temps, alors que le Racing n’est mené que 8-3 et tient parfaitement tête au Stade Toulousain, Janick Tarrit s’emporte. Le talonneur assène un coup de tête sur le torse d’Efrain Elias, hors de l’action et alors que la sirène vient de retentir. Carton rouge immédiat.

Toulouse marque dans la foulée, et les Franciliens retournent aux vestiaires groggy, désormais menés 15-3.

Le manager du Racing 92, Patrice Collazo, a été clair après la rencontre :

« Il n’y a pas grand-chose à débattre. Quand on est entraîneur, on prévoit beaucoup de choses mais il y a des choses qu’on ne prévoit pas, c’est la bêtise. Je peux tout comprendre, tout entendre, mais il y a des trucs, c’est non. Quand ça met l’équipe en danger, quand ça casse la dynamique, c’est fin de non-recevoir. »

Collazo refuse même d’en parler avec Tarrit

Amer, le manager a expliqué qu’il ne comptait pas avoir de discussion avec son talonneur :

« Il n’y a pas de débat. Pas d’explication et pas de débat. C’est factuel. Je suis déçu pour les joueurs et le staff. »

Car pour Collazo, ce carton rouge a eu un impact violent sur son groupe, bien plus que l’écart au score :

« Ce n’est pas tant le nombre de points d’écart qui a fait mal. Le rouge a vraiment été violent pour les mecs. Le geste n’est même pas dans l’action, le ballon était à trois mètres, sorti du terrain, la sirène avait retenti… Il s’est passé dix secondes quoi. Ça a secoué les mecs. Tout le monde était surpris. Ça nous a démobilisés. Vous anéantissez tout le travail de la semaine avec ce carton. »

Le Racing n’a ensuite jamais réussi à rivaliser à quatorze. Malgré quelques séquences intéressantes, Toulouse a déroulé.

« Il faut être quinze pour jouer Toulouse »

Collazo l’a reconnu sans détours :

« Je n’ai rien à reprocher aux joueurs. Il faut être quinze pour jouer Toulouse, c’est simple. »

Une soirée qui laissera des traces, et un geste isolé qui pourrait coûter cher au Racing dans les semaines à venir.

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10 Commentaires

  1. Tantbrave 30 novembre 2025 at 07h- Répondre

    A t’il fait celà gratuitement ou à la suite d’une provocation ? une insulte ?

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    • Placage Cathédrale 30 novembre 2025 at 09h- Répondre

      Et ça change quoi ? Rien. Il faut avaler le venin et continuer de jouer

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    • jmS83 30 novembre 2025 at 15h- Répondre

      Apparemment le 7 Toulousain lui manque de respect
      On saura peut-être bientôt ce qui lui a dit ( si Janick veut bien en parler …)
      Après faut savoir se maîtriser quand tu es un pro et que les caméras sont partout
      Il pénalise son équipe comme pas possible
      Toulouse était pas super du tout jusqu’à ce moment là….

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    • jmS83 30 novembre 2025 at 15h- Répondre

      Une insulte…..
      C’est qui ce 7 Toulousain d’abord ?

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  2. Yo83 30 novembre 2025 at 07h- Répondre

    Il paraît qu’un Toulousain aurait parlé de sa sœur

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  3. Ours 30 novembre 2025 at 07h- Répondre

    Une ânerie fait basculer un match, car à 8-3, tout était possible, mais une seconde mi-temps à 14, voire 13, ce n’est juste , pas possible, surtout à Toulouse..

  4. Flexion 30 novembre 2025 at 08h- Répondre

    C’est amusant de voir que Collazo ne comprend pas qu’un mec puisse disjoncter.

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  5. Herrero à jamais 30 novembre 2025 at 08h- Répondre

    A la place de Lorenzetti j’ arrête de le payer durant tout le temps de sa suspension. A mon avis il va prendre cher.

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    • Eddy 30 novembre 2025 at 09h- Répondre

      Il fut un temps où Janick et Le Chat faisaient la bringue, Le Chat encore un peu saoul va à l’entraînement, Janick reste au lit… C’est Le Chat qui trinque…

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  6. Danslaverte 30 novembre 2025 at 12h- Répondre

    Plus la place pour ces comportements lamentables dans notre sport. Je suis president du racing je lui signifie sur le champ qu’il est libre à la fin de son contrat.